RÉFLEXION DE LA LUMIÈRE. — MIROIRS INCLINÉS
symétriques de l'objet. Chacun des miroirs donne tes deux sortes d'images : images symétriques, résultant d'un nombre impair de réflexions dont la première s'effectue sur le miroir considéré ; images .superposables, provenant d'un nombre pair de réflexions dont la première s'effectue sur l'autre miroir. Ainsi, dans le miroir OM, les images symétriques sont A,, A. A , A.,..., et les images superposables B a , B„ B CI ...
En se reportant au théorème fondamental, on voit aisément que les distances angulaires de ces images au miroir OM, distances comptées dans le seDS MA,, sont
pour les premières, a, 2O4-3, 48-t-a, 6'9 + a,
pour les deuxièmes, 28— a, 48—3, 6'0— a,
Caléidoscope. — Le caléidoscope {k<xâg;, beau; e'îsî, forme; sxokIm, je regarde) met en jeu d'une manière curieuse les pro-
priétés des miroirs inclinés. Ce petit appareil, dû à Brewster('), se compose de deux glaces, longues et étroites, inclinées à 60° et
(') Brewsteh, ijMxwf-i Annuhn, LIX, S17; 1818. Le même principe avail déjà êlé appliqué par BtiiULHï, If cm impruxcmciits of plunling tmd gtirdeuing, Lon-
uvr+e* naB- ui mi* rMiiioriaii* oon lait -es: mraUèèc si l'arèif do
citviin ion»* na* le- tifir miroirs- ± «n ulact i. !'nr d» exc*-
mut^ eu. r\iu»iir! reram- «a- ni trm. titroi; les petits oi»j?t*
îrapiitMH^ ci* ^rrrr- coiorr? morrean\ *t ttcnfedie. iiariter ûf
niunie> ri. n*i- 4 " iiriir* *xin»inii* f*< H'iirs anag» dans les oeui
miroirs l 1 ann** li. disiH*si:ioi ù* 1 ânnareL. te* xavons Tefi«chb
>tr* " ft»i on. rrurmiïrt s«»u- m*-, iiiridenct iiresoiif rasant? ta
suriar: ci!*- .ziar^ ll îiic^ n^iïTffîinf *s. noirw: jar ranseçneD!
i«> iniA2*is son. af»f- wif»»*^ • •! voi donc m dessin t»toik,. aom
i;. im^ ttvrt'r: st»(*Ai»«S' niH.îjt- ■ asi* v r /une iarau imprévu*-,
son\*ui. iiizarn narine sinrviîitTffinen irracteiwc. «: ou les desi-
naifinson tronv: Ka^t" ait* msMrauoi. in wn; Teuniacer Jaiurk-
«tt iv M' t-iii aiïti^ aii^f- rnn;prt- ui nomnrt toit rit* lois dais
ti. ^ïTWH.tVT^îi-t \:..*- r'ii- r-'Utirort? i" anrif* "N^a*. crarvieDi
*nih ai.*** ^.it^nw 1 . fc Ljrar- es it?îi« ** Tenniien
* #7«ve* r»;. /..•*•* >/-. — *-e* r~*>*e- r-itoiitriaiies rontiemiein m oeriau Urtnum »i: im*v:r- ii;>?»ftse- rtcaiteTHiien; e; gui iimliîniiînv. i^ oi«» -^ em^rme- • "ïr.îî'Tt*»: « te* dasaninani sur m
lh* ^i-i,-^ ain* ant:.r*;*j~^ tUi* un: «iltt rtt tète hril 1 -— — " tvlar-es ofH*>m m $»*M:.rt: v^.m^n i-mout
\tr m*. $t.— v • -:f."»* — * -** r . ït^kpvi sir -aaoHi infimeii* cl ou*
«i: r:N«mv ukm.i.m.s «î^.n: r...î^.:ît-: . m s}Sfct»im w rayon?
;♦. »uj/f ivn — î k a-m t> ir.-.'^;^ r.ir."-!^ •» pus ânmte « ** mollit hn)u> lis ï^Iiï- nn>vr;.ins <ah tft- hutoit^ siUtr-riçiif*. Ite on; iiainin-lhMivMK ;; i.%^m « «n: ^i^iu snii^Tinm pnlif a Jm- Jo.riïMi: im. ;, ; vi.^oir i...i^ t: ^nur *T^ u mimir f^ dit
concave; dans le deuxième, convexe. On appelle axe principal la droite indéfinie, menée par le pôle ou sommet et le centre de courbure C du miroir. L'angle MCN des rayons extrêmes, CM, CN,
Fig. 3ID
d'une section méridienne quelconque se nomme V ouverture du miroir : dans la pratique, cet angle est toujours petit.
Image d'un point. — Formule ordinaire. — Nous commencerons par étudier les miroirs concaves, et nous en considérerons d'abord l'effet sur les rayons émanant d'un point P situé sur l'axe principal. Soit PI l'un de ces rayons; menons la normale Cl au point d'inci-
dence et traçons de l'autre côté de CI, dans le plan PIC, la ligne 1P' faisant avec CI un angle r=i; 1P' sera la direction du rayon réfléchi. D'après une propriété connue de la bissectrice, le triangle P1P' donne
CPjlP'