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non d'être sage et honnête, mais de réussir. Toute la morale se résout ainsi en une question d'habileté avec l'intérêt pour mobile » » — Nous n'insisterons pas sur cette dernière remarque, tellement elle s'impose, que l'éducation publique est absolument incompatible avec la méthode des réactions naturelles. Là plus qu'ailleurs encore, il faut une règle.

Des peines. — Nous punirons donc; mais commenf. Les écoles des pays voisins sont encore sous le régime de la bastonnade.

On sait qu'en Angleterre, malgré les protestations des Phi'osophe« comme M Spencer, et des pédagogues comme M. Bain les châ .me^rcorporels n'ont pas cessé d'être appliqués aux ecohers. Le nrincipa" seul a le droit de frapper, et il s'en acquitte en personne. Mais 1 fouette de conBance tout élève qui lui est renvoyé par un nrô e seur. Dans certaines écoles il est tenu un registre des puni-

rnsiuma-ières, celui dont le nom «'y .7"- P-^tlon^e "sup fusticé sans rémission. A la seconde récidive le panta on est sup Drimé vile ne fait point de différence : enfants ou jeunes gens, nukonaue est assis sur le banc d'une classe relève du flogfl'y- U" Jeune genVeman de si. pieds de haut, à la veiUe.deq.iUer le colère avait acheté une commission dans la cavalerie; dans dix jours il allait revêtir l'uniforme. En fêtant avec des camarades «on prochain affranchissement, il eut le malheur de faire quelques libations trop copieuses : avant de partir, il dut subir douze coups detrivières ^.

En Allemagne, pays raisonneur, on ne pratique pas seulement les châtiments corporels, on en fait la théorie. Nous citions au début de cette leçon, un livre allemand conçu dans cet esprit.

Depuis trente ans la question de la bastonnade est revenue cinq fois dTs les assemblées générales où les chefs d'établissement délibèrent sur les sujets dintérêt commun. Quelques-uns seraient disposés à préférer la baguette au bâton ou le soufflet à la baguet e et au bâton D^utres voudraient que la peine, quelle qu'elle soit, ne Dût être nfligée qu'aux élèves des classes inférieures, tout au plus fceux des classel moyennes. On s'entend, ^'ailleurs pour etabh que le bâton ne sera jamais sous la main du maître; il doit être déposé dans la salle de conférence des professeurs ou dans le cabinet du directeur; c'est là qu'en cas de besoin .1 faudra 1 aller cher-

1. Gréard, Éducation et Imtruction, Enseignement secondaire, II, p. 183.

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