‹ Cours de statique, a l'usage des aspirants a l'École Polytechnique, et des Écoles d'ArtillerieChapitre 47 sur 63 · P+X:-R::OF:CD · texte numérisé non relu

P+X:-R::OF:CD

Ces deux proportions donnent les équations

aX.CD=R.OE, 3P.CD + aX.CD=R.0F;

z66 OUPITIIS T.

si on retranche la première de la seconde) il vient

aP.CD=R(OF— OE), d'où l'on tire

P:R::OF— OE.-aCD.

Ainsi, dans Fétat d'équilibre y la puissance est à la r^ sistance , comme la différence des rayons des deux cj* lindres est au rayon de la roue^

igS. On voit que si la différence OF — OE des rayons des deux cylindres est une très-petite fraction , par rapport au diamètre stCD de la roue , la puissance sera de même une très-petite fraction par rapport à la résistance ; et comme on peut augmenter à volonté le rayon du petit cylindre, de manière à le rapprocher indéfiniment de celui du grand cylindre, il est clair quavec une très-petite puissance on pourra faire alors équilibre à un poids considérable. Si les deux rayons étaient égaux, on aurait P=o, et la machine serait en équilibre d'elle-même.

Déterminons , par exemple , le rapport qui doit exista

entre la différence S des rayons des deux cylindres , et

le rayon p de la roue , pour faire équilibre à un poids

de looo kilogrammes avec une puissance équivalente à

I kilogramme. Dans ce cas la proportion ci-dessus devient

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