aa
ac
2 r . — — f . aa ac
ce qui devient en ôtant aa' et en multipliant tout }>ar ac
tn 2 r -f- /’ •' ac
1 * 2 r — f .ac.
4')0 MKCAMQLE.
Désignons inaintonant par / la leiision <lu cordon sur le piemier arc , ]»r , celle du cordon sur le
secon<l, par celles des cordons sur
les autres arcs, enfin par t„ celle du cordon sur le dernier arc , nous aurons d’alwrd
et par suite du théorème que nous venons de trouver , en observant que tons les arcs ac , ab, etc.
sütil c^aux chacun a , ce que nous désignons
par , nous aurons la série déiniations sui-
> antes ;
I)OUZilLM£ LJiÇON.
mulfipliaiit toutes ces équations eiisenihle et observiuit qu’elles sont en nombre ni , ou lrou> e
ou enfin
é<[uation reinar(]uable mais <jui j>eut prendre une •forme jilus utile et plus simple.
Développons les deux binômes { 2r-\-f. — |
et I 3 /• — f . — I nous aurons en désignant 2 v par d et f. a par a
( rf-j J =</"■ d . . </"•—' -j .^m— 2
d — . rf"—" d-
MEc:AiMQUE.
\ r;i / I fn
m m — I ffi — 3 m — w a"
+ — - — • — X • — rf”^"+etc..
le sij'ne + ayant lieu suivant que le terme cpi’il doit afieeler sera de rang impair ou pair.
Gnisidéions poim le mouieut la valeur absolue de ce terme , elle est dans les deux dévelopjieinens
. Jm — n
cetle valeur jieut se metlie sous la Ibrme suivante 711 m — I m — 2 tn — «
«» 2 . M* J . m (m — I ; Ht
ou enewe
(— I tl”. d"'-”