INJECTIONS HYPODERMIQUES
tous: c'est que, par Testomac, il se fait des destructions, qu'il y a une absorption tantôt lente, tantôt rapide, et qu'elle s'exerce tantôt sur la totalité, tantôt sur une fraction de la
substance active.
Maintenant, il y a aussi une question de puissance et d'iotensité d'action qu'on a remarquée dès le début de la méthode. Par exemple ceux qui ont étudié l'action de la quinine ont vu que la quinine introduite sous la peau, quand, par hasard, elle ne déterminait pas de travail inflammatoire s'opposant à l'absorption, en quantité quatre ou cinq (ois moindre, déterminait les mêmes effets physiologiques et t)iérapeutiques que des quantités quadruples ou quintuples données pai* l'estomac.
Quand il s'agit de l'atropine, la distance est plus considérable encore. J'ai vu un sujet à qui j'en avais donné 4, 6, 10 milligr. dans les 2^4 heures, ce qui est énorme, puisqu'un centigr. est une dose toxique, sans rien obtenir. Je me demandais si décidément il ressemblait aux herbivores ; mais l'injection d'un milligr. sous la peau a déterminé chez lui tous les phénomènes de l'atropisme.
Ce que je dis de l'atropine je puis le répéter detoiisJes médicaments qui ont été donnés comparativement, par les voies stomacale et hypodermique. L 'avantage est toujours en laveur de cette dernière*