‹ Cours de thérapeutique, professé à la Faculté de MédecineChapitre 27 sur 148 · SEPTIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

SEPTIÈME LEÇON

Voies d’introduction des médicaments (suite).

Vessie : faiblesse de l’absorption; sauf dans les cas pathologiques.

Urètre . Id.

Muqueuse glando-prépuliale : quelques avantages locaux.

Muqueuse vaginale. Id.

Muqueuse utérine : dangers de cette voie. — Injections utérines.

Appareil oculaire : collyres : atropine, daturine, duboisine, ésérine, picrotoxine.

Fosses nasales et pharynx.

Trompe d’Eustache; cavité tympanique : syphilis.

Foies respiratoires ; gaz et vapeurs. — Térébenthine. — Hydrogène sulfuré.

Corps liquides : rapidité de leur absorption.

Corps solides.

Corps solides pulvérulents : leur introduction dans les voies respiratoires. — Maladies professionnelles.

Fumigations. — Inhalations.

Messieurs,

Nous allons aujourd’hui continuer l’élude des voies d’introduction par l’appareil urogénital, en commençant parla vessie.

On a considéré pendant longtemps la vessie comme une excellente surface d’absorption, mais il y a longtemps cependant que des expériences précises ont démontré que c’était là un préjugé que rien ne justifiait. A priori on aurait pu deviner que la vessie n’était point faite pour l’absorption ; en effet, si elle absorbait, elle eût été comme le tonneau des Danaïdes, puisqu’il y arrive sans cesse de l’urine qu’elle aurait ainsi laissée passer. Heureusement la vessie n’absorbe pas et les expériences de Ségalas père en 1824, celles de son fils confirment cette proposition. D’ailleurs dans ces dernières années des expériences faites avec un soin extrême par un jeune interne récemment enlevé à la science, le docteur

Page 1