‹ Cours de thermodynamique, professé à la SorbonneChapitre 29 sur 36 · SUBSTANCES · texte numérisé non relu

SUBSTANCES

BN ATMOSPHÈRES

DB FDSIOR

Blanc de Baleine

Paraffine

Expériences de MM. Mousson et Hopkins. — Gomme on le voit dans toutes ces expériences, on n'a jamais observé

(1) Pogg, Ann.,U LXXXI ;p.572,1850,et.4nn.rfcCA.<î/ Phys. t. XXXV ; p. 383, 1852.

APPLICATION A L'fiTUDE DE I.A FC3I0N 187

que de faibles variations de tempéralure. Pour avoir des variations de température plus importantes, il faudrait exercer des pressions très considérables. C'est ce qu'a essayé de faire H. Mousson. Un bloc cylindrique d'acier P Kst percé suivant son axe d'une cavité que l'on ferme A la partie inférieure par une vis E. La cavité est bouchée à son autre extrémité par un piston plongeur B ; un^crou H vissé sur le bloc d'acier Pet manœuvré à l'aide d'un levier permet de faire avancer le piston plongeur B dans l'intérieur de la cavité.

On commence par renverser l'appareil et remplir d'eau le corps de pompe A en dévissant E ; on y introduit un petit index [

de cuivre T. on fait congeler l'eau ; puis |

on ferme l'ouverture E à laide de la vii*.

L'appareil étant ainsi préparé, on le retourne, on le place dans un mélange réfrigérant et on comprime la glace en faisant avancer l'êcrou E ; M. Mousson a pu obtenir des pressions qu'il évalue jusqu'à 13 000 atmosphères. Il a constaté que dans ces conditions à — 18" l'eau est encore à l'élat liquide. L petit index T se déplace quand on retourne l'appareil ; o perçoit le bruit de son choc contre la partie inférieure.

M. Hopkins a repris cette étude par un procédé analogue celui de M. Mousson; il a opéré sur le blanc de baleine, la cirf la stéarine et le soufre. 11 obtint les résultats suivant* :

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