retard diurne
f5' 58 }13‘>77, avance diurne.
-a Q2 retard diurne.
Dans les intervalles qui séparent ces quatre époques, l’équation du temps atteindra des maxima, savoir
Le 11 février -f 14“,32*
14 mai — 3", 54’, 33
26 juillet -f 6m,li*,60
2 novembre — 16"', 18’, 22
L'équinoxe du printemps aura lieu le 20 mars.
. i sn = 0,0 ~,10*,43
Ce jour-lb, on aura au midi D 7 Boréale.
moyen de Paris | M =0°,2',50',5
Le solstice d’été tombera le 21 juin :
Au midi moyen de Paris , on a :
L'équinoxe d’automne, le 22 septembre :
« =» llb,58m,31’,47 D = 0,9', 36 ',2 B.
ASTROXOMIP.
Le solslice d'Iiiver tombera le 21 décembre :
Au midi moyen de Taris on a :
La Connaissance des temps donne la longitude, la latitude, l’ascension droite et la déclinaison du soleil, pour midi moyen au méridien de Paris. Elle fournit également l’heure sidérale pour ce même instant du jour. On y trouve encore le temps moyen au
ifi idi vrai de Paris.
Au moyen de l’un des trois éléments m, D, M. et de sa variation diurne, on trouve, par une simple proportion, l'heure précise des équinoxes et des solstices.
Ainsi, ^>ar exemple, on trouve pour l'équinoxe d’automne, en temps moyen ,
Par la déclinaison. / . 9h,50“,35*,75 Par l'asc, droite. . . . 9bf50“,51*,39 Par la longitude 9*, 59°, 47', 53
494. La différence de durée des années sidérale et tropique serait de 20m, 23', 41, si le point équinoxial n’avait pas un mouvement annuel de 50" en sens contraire de celui du soleil; et comme un arc de 50" réduit en temps, correspond h3‘,33, il en résulte, qu'en définitive , l’année sidérale est plus longue de 20a’,20*,08 que l'année tropique.
Ce mouvement do 50" de la ligne des équinoxes, combiné avec celui de la ligne des apsides (c’est le diamètre qui joint l’apogée au périgée), de 12” en signe contraire, produit entre elles un rapprochement angulaire de 62" qui, à la longue, aura une influence sensible sur les saisons.
D'après ce que nous avons dit du mouvement rétrograde propre du soleil, il parcourt et tous les points de l'équateur aussi, chaque jour, un arc de 360°, 59', 8", 34, et en une heure moyenne, 15", 0410680 ou 15®, 2', 27", 847, tandis qu'en une heure sidérale, l’arc est précisément de 15°.
L'are de 59', 8", 34, réduit en temps sidéral, correspond à 3“,56',555. Si on le réduit en temps moyen, h raison de 15®, 04107 par heure, il est égal h 3“, 55' ,90944.
Temps moyen. . . 9b,50“,44',56 -+- équation du T. 20’ ,90
Temps vrai. . . . 9h,5P’, 5\46
NOTIONS PRÉLIMINAIRES
* wt
Ce dernier nombre est l’excédant, compté en temps moyen, du jour moyen sur le jour sidéral , tandis que celui qui précède représente la même différence exprimée en temps sidéral ;
On peut alors écrire :
24b. moi. = Î4b. »M., 3-, 56* ,55533b
24b. «M. = 24» “«r — 3”, 55*. 90944 ou 23b,56«>. 04* ,09056
L’accélération diurne des étoiles, par rapport au soleil moyen, est 3“,55«, 90944.
Si une durée quelconque de temps est exprimée par S en temps sidéral, et par M en temps moyen, on a entre S et M, les relations suivantes :
On peut quelquefois, et plus simplement, ajouter dix secondes aux heures moyennes, pour les transformer en heures sidérales, ou retrancher dix secondes de celles-ci pour en faire des heures moyennes. Ce procédé n’est qu’approximatif, mais il peut suffire dans certains cas.
495. Il est encore une autre manière de compter l’année, par l'intervalle des passages du soleil au périgée. Co point ayant un mouvement annuel de IL", 8 dans le sens de soleil, il en résulte que l’arc parcouru entre deux retours au périgée est plus long que celui qui mesure deux passages à l’équinoxe, de
Celte différence, convertie en temps, est égale à 0i, 017446 ou 25">,7‘,2
L’intervalle de temps compris entre deux retours consécutifs du soleil au périgée se nomme année anomalistique.
496. Le mouvement annuel et diurne do la terre produit les années et les jours. Les faits s’expliquent aussi bien par les mouvements apparents que par la réalité. La raison seule fait comprendre combien les phénomènes seraient plus extraordinaires encore, si les choses se passaient comme il nous semble.
La rotation unique et diurne de la terre devrait être remplacée par la révolution, en 24 heures, non-seulement du soleil mais des myriades d’étoiles que renferme l’immensitédcs espaces. Il faudrait *que le soleil parcourût chaque jour un orbite qui n’aurait pas moins de 217 millions de lieues de développement, ou 9031800 par heure et plus de 2500 en une seconde. Ce serait
ASTRONOMIE
une rapidité infiniment plus grande, et dont l'imagination ne peut se former une idée , lorsqu'il s’agit des étoiles. Et en outre, peut-on concevoir, dans celte infinité de mouvements indépendants et si rapides, une telle précision, que la position relative des étoiles restât toujours la même?
C'est donc en réalité la terre qui parcourt, en une année, l'orbite que le soleil semble décrire en un jour. Les mouvements apparents produisent uno illusion en vertu de laquelle le soleil suit quotidiennement un parallèle à l'équateur, deux fois l'an , l'équateur lui-même aux équinoxes du printemps et d'automne, et l'écliptique chaque année.
Les parallèles les plus éloignés de l'équateur, et à partir desquels le soleil semble rétrograder pour se rapprocher de l’équateur, se nomment les tropiques du cancer et du capricorne.
Les points où il atteint ces parallèles se nomment les solstices. C'est à ces doux époques que commencent l’été et l hiver : c’est alors que les jours sont les plus grands et les plus petits.
Nous no dirons pas ici comment on a reconnu que la courbe, que paraît suivre le soleil, est plane et que c est uno ellipse, dont la terre occupe un des foyers. Nous ne parlerons pas davantage des procédés trigonométriques fort simples au moyen desquels on a mesuré l'inclinaison do l'écliptique, ni comment on a pu reconnaître que les vitesses diverses du soleil sont en raison inverse du carré des distances â la terre : d'où l'on q déduit que les aires décrites par les rayons vecteurs sont égales, pour des temps égaux. Nous rappelons que ce livre n’est pas un cours complet d'astronomie, et qu’il ne peut être utile qu’aux personnes qui l'ont sue déjà, mais qui en ont oublié certaines théories.