‹ Cours de topographie et de géodésie fait à l'école d'application du corps... d'état-majorChapitre 210 sur 252 · DESIRE DU TEMPS · texte numérisé non relu

DESIRE DU TEMPS

On voit que ces équations pourraient également faire connaître la longitude, soit en fonction de l'ascension droite, soit en fonction de la déclinaison.

Les valeurs de la longitude du soleil, insérées dans la Connaissance des temps , sont calculées par rapport à l'équinoxe apparent, sansria correction relative il l'aberration. Si l'on a besoin do la longitude comptée de l’équinoxe moyen, il faut retrancher la nutation et l'aberration fournies aussi, pour toutes les époques de l’année, par la Connaissance des temps.

511. La latitude du soleil est sensiblement nulle. Sa longitude moyenno diffère, pendant toute l'année, d'une quantité constante do l'ascension droite du soleil moyen, puisque l’une est l’expression de la marche régulière du premier soleil fictif, que l'on suppose parcourir l’écliptique, tandis que l’ascension droite du second soleil fictif représente sa course uniforme sur l’équateur, et qu'ils parcourent l'un et l’autro 3G0° dans le même espace do temps. Elles seraient précisément égales, si le soleil vrai et le so leil fictif passaient ensemble au point équinoxial.

512. La distance angulaire du soleil au périgée, se nomme l'anomalie vraie ; la distance angulaire du périgée au second soleil fictif est l 'anomalie moyenne.

On désigne, sous le nom d 'équation du centre, la différence entre les deux. Donc, en représentant par M la longitude, par O le soleil, par P le périgée, et par A l’anomalie

M © vrai = M P -f- A Q vrai , M © moyen = MP ± A © moyen et M© vrai — M© moyen — équation du centre.

513. Nous avons déjà indiqué plusieurs méthodes, et entre autres celle qui, à l'aide de la variation diurne de la pendule, fait connaître sa variation horaire, en la multipliant par 24 et la divisant par GO.

Nous allons présenter les opérations analogues à l’aide desquelles on convertit un arc en temps et réciproquement.

Soit a un arc donné, on pose la proportion

is*:« d’où

lu oU

On multiplie donc l'arc par 1 et, dans le produit, les degrés deviennent des minutes et les minutes des secondes.

ASTRONOMIE

Do même, une heure A ôtant connue, elle se transforme en arc, en écrivant,

ce qui signifie qu’après avoir obtenu le quotient de A par A, on y prend les secondes pour des minutes et les minuta» pour des degrés.

514. Après avoir parlé, d’une manière générale, de ce qui est relatif à la conversion d’un temps en un autre, et à celle d’un arc en temps, et réciproquement, disons que ces différentes opérations, déjà fort simples par elles-mêmes, le deviennent bien plus encore, lorsqu'on procède au moyen des tables insérées dans la Connaissance des temps.

C’est ainsi que, sous le n® VI, une table donne immédiatement la réduction du temps en parties de l'équateur ou en degrés de „ longitude terrestre.

La table VII résout la question inverse.

Les tables VIII et IX servent à convertir le temps sidéral en temps moyen, et réciproquement.

LatableX fournit la quantitéqu’il fautajouter à l'équation du temps à midi vrai, pour avoir l’équation du temps à midi moyen.

Disons do suite , et pour ne pas revenir sur ces indications, que les parallaxes de hauteur du soleil se trouvent directement, pour tous les mois de l’année, dans latablo XI.

La table XII donne celles des planètes.

La table I" sert à corriger les hauteurs apparentes des erreurs causées parla réfraction, mais seulement dans l’hypothèse des indications 0”',76 pour le baromètre, et 4- 10£ pour le thermomètre centigrade.

La table II sert à corriger, lorsque la précision qu’on veut donner aux calculs l’exige, les valeurs fournies par la table précédente. Les corrections alors sont faites en fonction de la pression et de la température du moment de l’observation. (Voir la formule § 528.)

Le rapport entre les distances du soleil à un point do la surface de la terre et au centre étant le même que celui des cosinus de la hauteur vraie et de la hauteur apparente, se trouve directement avec la table III, qui contient les différences loga-

ensin. h»uleur vraie rithmiques de cosj„ hauteur .ippar

pour les différentes hauteurs ap-

parentes du soleil.

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