G. un., X, De treuga ci pace^ I
2. Voyez sur tous ces points Yves de Chartres, Ep. XLIV^ L, LXXXVl^ XCy CLXVIII, CLXIX, CLXX, CLXXllI.
3. Voyez rÉtablissemeat de Louis VU de 1155, acceptant pour dix ans la paix de Dieu (Isambert, Anciennes lois françaises, 1, p. 152) : « Et si qui esseni violatores ordinataî pacis, de eis ad posse nostrum justitiam faceremus. »