Lelebvre de la Plancbe» op. cU., t. 1^ p
LE DÉVELOPPEMENT DU POUVOIR ROYAL
seule masse » *. Mais il y avait là quelque exagération. Pour les seigneuries acquises par le roi, ut privatiis^ après son avènement au trône, on devait admettre, d'après Tédit de Moulins de 1S^Î6, qu'il pouvait au moins les aliéner dans les dix ans qui suivaient l'acquisition.
1. Lebret, De la souveraineté^ I. III, ch. i, p. 93; — Lefebvre de la Planche, ï, p. 16, 78, 85: