Pithou, art
2. La Rochc-Flavia, Treize livres^ l. XIIÏ, ch. xlîv, n*» 18 : « En France, nos devanciers ont recogneu nos rois, non pour les chefs de leur Église, car véritablement il n'y a, ne peut ni doit avoir autre chef que le pape. . mais comme faisans Tune des meilleures et plus saines parties d'icelle. » — Arrêt du cou2eil du 24 mai 1766 {Isambert, ^«c . /of^, XXII, p. 432) : «Ce droit que donne au souverain la qualité d'évôque du dehors et de vengeur des règles anciennes; droit quii TEglise a souvent invoqué elle-même pour le maintien de Tordre et de la discipline... »