Schrôder, Deutsche Rechtsg., 2» é lit., p
2. Sur ces assemblées, consulter Fustel de Goulanges, La monarchie fran^ que, ch. ui; — W. Sickel, Die merovingische Volksversammlung^ Brunoer, § 76.
3. Les syDodes d'évêques dans la mouarchie franque se réunissaient avec la permission ou sur l'ordre du roi. Celui-ci y assistait le plus souvent, et, avec lui, d'autres laïcs, grands personnages. M. Schrôder (op. cz7., 2© édit., p. 148) suppose que le roi saisit naturellement ces occasions pour mettre en délibération, avec les évêques et les grands réunis là, des objets importants.
4. Decretio de Childebert îl (Boretius, 1, p. 15), c. i. : a Antonaco^ kalendas marcias anno vicesimo regni nostri convenit. » — G. iv : a Pari conditione convenit kalendas marcias omnibus nobis adunatis. »
5. Sur ces divers points, Hincmar, De ordine palatii (édit. Prou), c. xxrx^