Lex SaLy LVll
3. Lex Sal.y XLIV, 1. Après bien des discussions la critique s'était à peu près mise d'accord, pour voir dans le thunginxjLS et le centenarius un seul et même personnage sous deux noms difTérents. Mais récemment M. Brunneries a distingués de nouveau. Ce seraient deux fonctions procédant l'une et l'autre de la coutume germanique et supposant déjà une distinction dans la compétence du mallus. Pour certaines causes d'importance secondaire, il aurait été présidé i^'AT la centenarius^ tandis que pour les affaires les plus graves il devait être présidé par le ihunginus\ ïii uïiixer, Deutsche Rechlsgeschichte^ II, p. 149 et suiv., 219; — W. Sickel, Beilrilgej p. 33 et suiv.; — Schrôder, daus la Historische Zeitschrift, N. F., t. XLll, p. I96et suiv. — Mais cette distinction ne me paraît poiut établie, encore moins la théorie sur la compéleuce qu'on y rattache. Le centenariu:^ me parait être le nom latiu du thunginus, M. Schrôder (/oc. cil.^ p. 198) relève lui-même, après M. Sickel, ce fait que deux manuscrits de la loi salique, dans deux passages où le thunginus est seul mentionné par les autres manuscrits, remplacent ce mot par celui de centeyiariu^ (o8, 2 et 60, 1). — Dans ce sens, voyez Dahn, Die Konige der Gerrnaneny Vil, 2, p 134 et suiv.