Mémoires du chancelier Pasquier, I, p
3. Voici ce qu'en disait à Joseph II Marie-Antoinette, dans une lettre du 24 avril 1787 : ;< Nous sommes au moment de faire de grands changements dans les parlements. Depuis quelques mois les ordres et réponses du roi ont annoncé une grande suite et fermeté de principes. Les parlements sont étonnés et inquiets... On pense à les borner aux fonctions de juges et à former une autre assemblée, qui aui-a le droit d'enregistrer les impôts et les lois générales au royaume.»