‹ Cours élémentaire d'histoire du droit français à l'usage des étudiants de première année (volume 5)Chapitre 256 sur 545 · L. n, ch. viii, p · texte numérisé non relu

L. n, ch. viii, p

3. Bibliothèque nationale^ Manuscrits^ Mélanges Cléramhault, u° 613, p. 418: «< Si Votre Majesté... pouvoit faire un fonds certain pour augmenter les gages de ces officiers et par ce moyeu retrancher toutes les espices et profftcts ' manuels, ce seroit la plus belle et la plus glorieuse action qui eust jamais

LE DÉVELOPPEMENT DU POUVOIR ROYAL

cien régime. Non seulement le trésor royal tirait de là des ressources importantes; mais, par une réforme, toute une classe de la société se serait sentie atlaquée dans ce qu'elle considérait comme ses prérogatives et jusque dans ses fortunes privées. En efTel, la valeur pécuniaire des offices, la flnance qu'ils représentaient, formait une portion importante des patrimoines. Aussi la théorie des offices comprenait une autre partie, dans laquelle Toffice était considéré au point de vue du droit pi ivé, quant à la succession, au régime des biens entre époux, aux hypotlièques ^ Pour abolir un semljlable régime, il fallait la Révolution.

SECTION II

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