Giiyot, IT, 2e partie, p
2. De la souveraineté^ 1. H, ch. m, p. 42: « On peut conjecturer aussi de ce discours combien est relevée la dic^tiité de conseiller d'Etat et combien ceux-là se sont montrez ridicules, qui ont osé mettre en avant que ce n'étoit qu'une simple commission. Car il est certain que les conseillers d'État ont toutes les marques des plus grands officiers...; la seule dilférence que l'on peut remarquer entre eux et les autres officiers est que ceux-ci peuvent vendre et résigner leurs charges, et non pas les conseillers d'Etat. »
3. De Boislisle, IV, p. 395 : « Le caractère de conseiller d'État est indélébile et ne peut se perdre. »
4. Guyot, II, 2« partie, 238 et sulv. ; — De Boislir^lo. IV, 407-414.