ORGANES COMPOSÉS
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dans rintervalle desquels passerait Taxe. Ces maïucloos formeront ce qu'on appelle les cotylédons^ et nous avons dès cette première époque trois modifications de l'embryon : celui qui est homogène, sans distinction departies^sans cotylédon {pg, 69); celui qui en a un [fig. 70, E*) et celui qui en a deux {fig. 71, E*) ; on appelle le pretnier acotylédoné, le deuxième monocotyiédoné, le troisième dicotylédoné. § 28. En général, les embryons cotylédonés ne se sont pas arrêtés à cette première ébauche des organes qui les constituent; mais, renfermés dans la graine encore attachée à la plante-mèi c, ils ont continué à croître par toutes leurs parties, principalement par leur cotylédon simple {fig, 72, c) ou double (fig. 73, c c), qui forme une portion notable, quelquefois même la plus grande portionde la masse de Fembryon parfait. Le bout opposé au cotylédon a reçu le nom de radicule (mSnes figures, r) ou petite racine, parce que celle-ci doit plus tard résulter de son développement. Au-dessus de la radicule et dans la continuation de Vaxe, on remarque, entre les cotylédons, s'il y en a deux (fig. 71, gi), caché dans un enfoncement à: la base du cotylédon, s'il y en a un seul {fig. 72, g)y un corps beaucoup plus petit que ceux que nous avons déjà nommés. Au premier aspect, il a aussi l'apparence d'un simple mamelon ; mais un examen plus attentif, au moyen d'instruments grossissants, fait reconnadtre qu'il se compose luimême de plusieurs petits lobes {fig. 74, g) situés latéralement par rapport à l'axe, comme le cotylédon, dont ils rappellent la première ébauche. Ces petits lobes doivent, plus tard, se développer en feuilles ; et l'on a donné à leur ensemble le nom de gemmule ou petit boiu-geon, parce qu'on appelle bourgeon la réunion des
70. Embryon monocotylédoné, celui du Potamogetcn perfoliatumj k diverses époques de son déyeloppement : • El à sa première appirition, Lorsqu'il est encore à réUt d*utricule; — E^ lorsque ses diverses parties, la radicule r, la gemmule g^ le cotylédon c, commencent à devenir distincts.
71. Embryon dicotylédoné, celui d'une espèce d*Onagre {Œnothera erassipes) k diverses époques de son développement : — E i à sa première apparition, lorsqu'il est encore à Tctat d'utricule ; • ES, ES lorsqu'il est formé de trois ulrlculus a^'gluroérés ou plus tard d'un plus grand nombie; — E^ lorsque ses diverses pï.'tius, l.i radicule r, la gemmule g, lit eot^lédeos ce, commencent à devenir distior'is.
M ftOTAMQUE. r0^ ^
Tniiilles non développées et agglomérfaftsurun axe IrËS^WH^u i doit se développer en rameau Les cofjkdons t,u\ mêmes ite'aonl iju'une ou deux premières feuilles de la jeunt plante, màteo
génëral différentes d^ celles qui doivent suivre pav leurs formes i-l leurs fonctions. L'embrjoD nous préscnledonc une suited'organvs btéraux ou Teuilles sur un aie, dont l'eiti-émitd, dépourvue dérouilles, formera la racine, et dost tout le reste formera latige. Celle-ci, dans l'embryon, reçoit le nom diminutif de ligtWt.
§ 29. OiYanea^fandamcDianx. — On peut nommer organes fondamentaux ces trois parties, déjà très-distinctes dans l'embrjon coljlédoné. Tous ceux que l'évolution ultérieure du végétal fournira à notre observation, malgré leurs différences si frappantes en apparence, malgré la variété des noms par lesquels on a dit en conséquence les désigner, sont, dans un sens général, considéi'és maintenant comme des modifications de ces premiers organes.
§ 30. C'est par leurs formes et leur position i-elative qu'on les reconoalt entre eux; car leur composition élémentaire est identique : c'est un amas d'iitricules plus ou moins lâchement unis. Lorsque l'embryon est complètement formé, les cellules de ses cotvlédons sont souvent plus ou moins riches en fécule, surtout s'ils ont une grande épaisseur; cas où ordinairement ils remplissent toute la graine, etse trouvent exclusivement chaînés de la nourii-
\ogetan feTfol\aiv.nK, îpeuprcsmilr.