d'une Veriioniée(f'«rM(>niaaii^ic<|i/o/(a
$90. Fruit mûr d'un Sëneqon, cou^^ ^«^cCvualcmeut. — § Style. — ji Péricerpe. •* / Té};umcnl «II* la ;i»ii\c. — e ?.mV»n*itv.
portant le nom, quelquefois terminées en dpines (comme dans les Chardons), disposées en cercle sur un seul rang, ou sur deux, en deux cercles concentriques (§ 284), ou le plus souvent imbriquées en spirale. Elles se soudent ensemble inférieuronient dans qu«;lques cas, mais restent plus souvent distinctes. Ces bractées surplusieui*s rangs ne portent pas de fleur à leui* aisselle, excepté souvent colles du plus intérieur; mais chaque fleur particulière peut être accompagnée d'une bractée propre, qui part avec elle du réceptacle, et qui, caciiée entre les fleurs hoi*s de Tinfluence de la lumière, prend la consistance et l'apparence d une écaille blanchâtre ou d'une membrane (bractéoles^ paillettes). Lorsque ces bractéoles couvrent le réceptacle, on le dit paléacé (r. paleace^Àm) ; lorsqu'eUes manquent entièrement, on le dit nu (r. nudum vel epaieaeeum). L'involucrc contient des fleurs toutes hermaphrodites [capitula hamogama), ou bien ensemble des fleurs de deux sortes (c« heterogamà^z dans ce dernier cas, ce sont les neutres ou les femelles qui occupcAt la circonférence, les hermaphrodites ou les mâles qui occupent le centre. * Lorsqu'il réunit les fleurs mâles et les fleurs femelles^ il est nitmoïque (c. monoica). Lorsque les capitules sont composés les uns de fleurs mâles seulement, les autresHle femelles, maisportés sur une même plante, ils sont hétérocéphales (c. J^erocephala) ; si les mâles se trouvent sur d'autres pieds que les femelles, ils sont dioîques(e. dioica). Nous avons déjà vu que les capitules peuvent contenir des fleurs seulement flosculeuses (c. flosculosa seu discoidlea) ou seulement scmi-flosculcuses (c. semi-flosculosa seu liyulata) ou les deux à la fuis (c. radiata) : elles peuvent encore être toutes bilaîbiées (c. fatso^iscoidea), ou celles de la circonférence ligulées et celles du contre labiées (c. falscnradiata sefi radiatiformia) : quelquefois, dans dos capitules flosculeux ou faux-discoïdes, comme ceux du Bluet et de beaucoup d'autres Centaurées, par exemple, les fleurs extérieures, tout en conservant la forme des intérieures^ peuvent prendre un développement beaucoup plus grand (c. coronata).
Le calice est adhérent avecrovairequ'il recouvre complètement, et quelquefois se termine avec lui de manière à n'offrir aucune trace de limbe ; d'autres fois il se prolonge im peu au-dessus en une sorte de petite couronne, plus souvent en plusieurs divisions qui offrent rarement la forme de folioles, plus fréquemment celle de paillettes ou écailles, le plus généralement celle d'aigrette commençant au sommet même de l'ovaire {aigreiie sesn/e, pappus Mssilis), ou exhaussée sur un prolongement du tube calicinal en forme de filet (aigrette stipitée, p. siipitcUus), Nous arons cxamind autre part (§ 330) \a nalute el \«& ^vs^t^i^ xcv^vCvcklions des poils de rnigi'otic.