Spïdice du Pied-de
.a.p.tl»lr«l
l*e« cornai M q«iel.iaiH
iesarlirl>ilr«niil«(i. — 1. U même,
él««.,ut«eda»» longue»
à» mnièrt à lutter luir luut l'aie a
lurgé JUB «B.
ILEUn. INFLOBESCENCÎCS INDÉFINIES.
reposer imm^iatcmenl sur lui, ou, en un seul mot, sont sessilps : ce fera un épi {spiea [fig. )8S]), On le dira composé, si l'aie primaire en porte de secondaires, eui-mêmes allongés et non terminés, mai» chargés de fleurs latérales et sessiles.
Ou adistingué par des noms diOerentsdes épis offrant certain' j caractères particuliers et propres à certaines classes ou faniillesdc plantes, connue le chaton [amentum), épi simple qui tombe en se désarticulant après la floraison et est formé de fleurs toutes d'iiii même seie, ordinairement mâles {fig. 1H6); le spadice [spodix [fig. 187]),épidemonocot;lédone enveloppé àsabase d'une grando bradée, qu'onnommespalAe, et dont les fleurs extrêmement rapprochées se trouvent comme incrustées dans un axe épaissi, le plus ordinairement simple, quelquefois rameux, comme dans les Palmiers, où il prend alors le nom de régime.
§ 2G4. Faisons maintenant une supposition contraire à la précédente, savoir, que la partie de l'axe primaire d'où parlent les secondaires s'est raccourcie, ou plutôt ne s'est pas allongée, au point de paraître presque nulleOîff. 1 88,0'); tandis que les secondaires a",(im prennent le nom de rayons, se sont bien développés. Alors or- . "'
dinairement, partant ensemble, ils s'allongent à peu près également, et, s'ils se terminent chacun par une fleur, ces fleurs, portées àla même hauteur, forment par leur ensemble une sorte de parasol à rayonsdgaui, etqu'onnomme otiAe Ue {umbella [fig. l88,o'o'o'l). Celle-ci est donc une grappe àaieprimaire presque nul dans laquelle , par l'effet de ce raccourcissement, le rapport des pédoncules les uns aux autres se trouve changéjlestupériem'sdevenant intérieurs, les inrérieurs devenant extérieurs dans l'ombelle. On diK qu'elle est slipuéf, si l'axe
IM. PIsiiwri ombclla o' il« l'^lrnlùi mce^Mt-^ ■ Ai* g^airil ou •DaHnïi de !■
211 BOTAMOUK.
primaire atteint une certaine longueur avant de donner nal>< sance aux secondaires; qu'elle estsessit«, ai cette partie inrërieurc manque elle-mËme. Les pédoncules secondaires peuvent euxmêmes, au lieu de porter fleur, se ramifier d'aprèo le même principe Ifig. 189), et l'on a ainsi plusieurs ombelles secondaires ou ombeUides [o"), disposées en une ombelle générale ou composée : elle est à la simple ce que la paoicnle est à la grappe.
Lorsque d'un axe primaire cxtrcmenient court et comme nul partent plusieurs pédoncules sccondùres grêles qui, au tieu de s'élever, de diverger et d'étaler ainsi les fleiu^ qui les tenninent en unesorte de parasol, s'approchent et se pressent en manière du' gerbe, et souvent même penchent tons d'un même côté dans le ras oii ils ont une certaine longueur, il est bon de distinguer celte disposition de l'ombelle, et l'on peut lui donner le nom de faisctau ou fascicule {faseieulus [fig. 161, /]).Ces faisceaux se présentent la plus souvent sessiles à l'aisselle des feuilles ou des bractées,
g 2()S. EuQn les axes secondaires peuvent ne pas s'être allongés, nonplusque la partie du primaire d'où ils partent; et alors, néccssairement, toutes les fleurs se trouvent rapprochées en ime sorte de disque ou de boule, oîi les extérieures représentent celles qui se-
nilnl In ipifljuMlle],
PLEUn. INFLORESCENCES INDÉFINIES. ^13
raient en bas sur l'aie ^ongé ; les inUrieures, celles qui seraient en haut. Od nomme cette disposition tête ou capitule (eapttulum \fig. 190]). Le capitule, comme l'ombelle, peut être sesùle ou pédoncule. ^^
Onadonuéimiioiaparliculier ^^^jSffifeiJJMj^^^" jJ echùdBcalathide(Galalhis],hanL modification du capitule dépei dante de celle du sommet tlori (ère de l'axe primaire. Ce som met s'est épaissi et élargi de ma nière à ollrir à l'insertion des
Deuts une grande surCace, plane, concare ou conTese. On ^ voit tous les exemples dans les fleurs vulgairement appelées composées.
et qui ne sont autre chose qu'un amas de petites fleurs ainsi n'unies en une masse qui, au premier aspect, offre l'apparence d'une fleur unique et grande, comme sont celles de la Chicorée ou de la Scorsonère (fig. 191, 1), du Chardon ou du Soleil. Chacun se rappellera Ihcilement, dans ce demîci-, la tlga dilatée à son extrémité en un plateau arrondi et charnu, tout chaîné de fleurettes .jaunes. Ce plateau [fig. 19t, 2r) florifère a re^u divers noms * audi}- Tols, celui de réceplacle, plus récemment celui de phoTOTilke ou
ilule de U FIcurdtt niita (S
rlplu>priid
eanpi «rl'mlmtBl d« m
1* Scoraonire iScaru n i montrer 1< unmet du pMsiicult élargi <n u t/ lur H iiirlMe. Celln de le clreonféniMc ion rire kl'éMl de boulon, — t Brael jer inbriqitéu loi
îr* BOTANIQUK.
de clinanthe (d'après l'étyinotogie, support ou lit des flenrj), § 266. Nous veDOna de dire qa« ta. surface est quclquerois cunrave,Cette concavité est ordinairemmtsuperfici elle et trcs-dTasw; mais d'aulresfois elle s'enronce davantage, en manière de coupe ou même d'urne : enSn sajboiilspeuvraAie rapproL:her et setouchei', de manière qu'elle forme une cavité complètement close. C'est c<: qu'on observe dans la Figue {fig. 182), <«t.c'est pourquoi les peisonncsélrangères à la botanique ne WDnaissentimses fleurs, iniÉrcessur toute la surface intérieure 4uréeflBt4çle referméau-deâm d'elles, et qui ne laisse apercevoir au idoners que sa surface exlorieure, verte et cenfurniée en poire, finu d'autres plantes de la même famille, on trouve toutes les transitions depuis cette cavité close, où sont cacbécs les fleurs de la Figue, jusiiu'an réceplacie iSrasê An Dorstenia {pg. 193), qui les porte à découvert.
§ 267. Après avoir comparé enli'c elles toute» les inflorescences que nous venons d'esposer, on voit qu'elles ne diffiivenl, ainsi que nous l'avions annonce, que par le développement ou ravortemenl de certains axes et par leur longueur relative. Cela est tellement vrai qu'il est facile de donner decnaciuic de ces inflorescences une déflnilionquinesoitqu'unlermcde comparaison avec toute autre. Ainsi on pourra dire que lagrappeestunépiàfleurspédicellée»; l'épi, une grappe àfleurs sessiles; l'ombelle sessile, nne grappe sa»! racbiis ou aïe primaire j le capitule, une grappe où les aies sont supprimés, ou un dpi où le rachis est nul, ou encore une orabullc sans rayons; l'ombelle, un capitiJe à fleurs pédiciillées, etc.
nrlouleUurtx»
terne d
récépissé r.
du Dor
léger.
r la lurfaM <li>
quriOB
FLEUR. INFLORESCEHCES DÉFINIES.
infloreMbrcis définies.
g 20S. Ccst dans les pliatta k feuilles opposées que l'inflorc»cewx définie se, montre le pins fréquente et te plus régulière. Nous commenceroDS donc son éta4^ .dans une de ces plantes : par cieraple, dans une Genlianëe, lAPctite Centaurée {fig. 494).
L'axe primaire a' sa-tMnÏDG .-^ ,- *
plus ou moina'^aut , pn ipe -^i. ^ fleur/*. IniinédiatM(|Bliii.'i|B '^^%\r}f"\ penplus bas mi-^eséo^'eWti il portait une paire de miilles, de l'aisselle de chacune desqtieltes part un axe secondaire a" a", dont Je sommet porte également une fleur centrale f" f" et deux feuilles, une de chaque cdté; chacune de ces feuilles émet à son tour de son «isselle un axe tertiaire a'" a'", terminé de même. Cette ramilication, qu'on appelle dichotomie, va se répétant ainsi un nombre de fois plus ou moins grand,et chaque fois le nombre des aies, et par conséquent des fleurs , est doublé.
Si, au lieu de deux feuilles, nous en avions trois Terlicillées audessous d'une fleur centrale, et que de l'aisselle de chacune partit un aie secondaire, partagé de même a son tour en trois, ce serait une irichotomu. Nous pouriions avoir encore un nombre plus grand de feuilles et d'&ies verticillés.
Nous n'avons pas décrit plus tôt ces modes de ramification, pui^ qu'ils se montrent avec les fleurs, et se lient par conséquent à l'inflorescence. Quelquefois cependant tes axes, sans être limités par ime fleur (qui avorte alors priialablement), peu vent s'arrêter, ainsi à chaque production d'axes nouveaux, et l'on a une suite de bifurcations, ou, beaiwoup plus rarement, de trifurcations si accompagnées de feuilles sans fleurs.
m. Svmmel BU nombre de 4
EUD dei diPereniE aiei prêcéd .t|>lui>»i<céi'>qu'i:1k> appui «il, /-/-*!.•.»■.«* /"■/■■«
île
Dans le cas où les unes existaient avec les autres^ on avait une suite de fleurs solitaires et terminales. Mais si les feuilles se modifient et passent à Tétat de bractées, tout ce système forme une seule inflorescence , qu'on désigne par Tëpithète de di-ou trichotome. Les auteurs les plus modernes lui ont appliqué le nom de ciine (cyma) , pris autrefois, et encore par quelques-uns, dans un seu plus restreint.
Dans cette cime, les fleurs peuvent se trouver plus ou moini éloignées les unes des autres, suivant que tous les axes successilii, allongés et dépassant de beaucoup le sonmiet florifère de celjii qui
rj5.
les piccède, donnent à renscnible une apparence de panicule renversée (fig, 195), ou que, de plus en plus coiu*ts, ils se dépassent à peine, de sorte que les fleurs se trouvent toutes portées à peu près à la mAmc hauteur, en manière de corymbe.
§ 269. Assez souvent la division par dichotomie ne se poursuit pas aussi régulièrement du bas au sommet de rinflorescence; mais, à une certaine hauteur, tandis que Tun des axes donne naissance, au-dessous de sa fleur terminale, à deux bractées et à deux axes
!95 ladorcscencc du Ceran'ium grnndi/lorum. — Les lettres ont la même siprnîficAtion que dins la Tigurc prcccdeute. — hb b Bractées opposées entre cDes à chaque, ramification.
196. Inflorescence da Ccrnulium tctrandrum. — Mémo signiflcalion qiir «lan^ 1rs ligures prcecdcntes — On voit que les axes qiialornaircs a'"* sont rôdui^s ù un bivrat
tr favortonTeol du second.
FLEUR. INFLORESCENCES DEFLNIES.
nouveaux^ celui qui lui est opposé porte sa fleur sans bractées^ on du moins sans que rien se développe à leur aisselle^ et la ramiûcation le trouve ainsi arrêtée d'un côté tout en se continuant de l'autre iJSg. 196, a"").
Supposons que cet arrêt latéral^ fréquent vers le sommet de Tinflorescence dichotome, commence dès sa base, qu'à chaque nœud manque un des deux axes opposés qui auraient dû s'y développer. On aura alors l'apparence d'une grappe ou d'un épi ; mais, au lieu d'un seul axe sans fleur terminale en portant d'autres florifères et tous du même ordre, ce sera une série d'axes d'ordres différents qui nsutront successivemetit l'on de l'autre, terminés chacun par sa fleur; et connue nécessairement la bractée la plus voisine de chaque fleur en est séparée par l'axe suivant qu'elle porte à son aisselle, cette position de la bractée située vis-à-vis du pédicelle de la fleur voisine, aulieud'êtrc située immédiatement au-dessous, comme dans une \Taie grappe, trahit ici le véritable mode d'inflorescence de cette grappe fausse {fig, 1^7). n sera aussi indiqué, en général, parce qu'alors toutes les fleurs sont ordinairement situées d'un même côté, le plus souvent de l'intérieur; ce qui tient à ce que l'avortcment porie en général sui* tous les axes d'un même côté, l'extérieur. Dans ce même cas, le rachis, au lieu d'être rectiligne, présente ordinairement une suite de courbures ou de coudes.
§ 270. On peut rencontrer sans avoptement la même disposition des fleurs et des axes qui les portent, lorsque les feuilles sont alternes au lieu d'être opposées. Si d'un axe a {fig, 198) terminé " If*
par sa fleur naît un axe 6, de celui-ci et du même côté un axe c, de c un axe dj etc., etc., chacun de ces axes avec sa fleur terminale, il est clair qu'on aura une sorte de grappe, mais composée d'une suite d'axes différents et par suite d'autant de coudes; et, si chacun de ces axes naît à l'aisselle d'une bractée, que celle-<û se présentera opposée à la fleur la plus voisine. C'est l'ensemble de plusieurs de
\Vt, Fausse grappe d*ane espèce d'Ahtrœmeria. — On ▼oft Ja succession des •set •* a** a*" a*"*, qui semblent en former un seul continu duut ils seraient les entre- ■œuds. Chacun naît à Taisselle d'une feuille et est terminé par une (leur /opposée à
cette feuille.
SOS fausses grappes naissant à une même hauteur (comme dans beaucoup de Sedum), que Linné et encore aujourd'hui maints auteurs
après lui appellent cime. Cette courbure dont nous avons expliqué l'origine va souvent jusqu'à former, su> tout dans la jeunesse , un véritable enroulement qu'on à comparé à celui de la queue d'un scorpion : et de là le nom de grappes, ou mieux cimei scorpiûïdes (fig. 199) qu'on donne souvent à ce mode d'inflorescence.
§ 271. De Candolle^ sous le nom d'inflorescences mixtes ^ en a signalé plusieurs qui se rattachent en même temps aux définies et aux indéfinies^ parce que leurs différents axes ne se comportent pas de la même manière.
Dans les L2d)iées, par exemple, lés fieurs forment des cimes disposées à l'aisselle de feuilles opposées sur un axe commun indéterminé. SI les feuilles conservent leur caractère, il n'y aura aucun embarras et l'on décrira des cimes axillaires; mais si les feuilles sont passées à l'état de bractées, et que toutes ces mêmes cimes se trouvent ainsi confondues dans une seule inflorescence, comment les définira-t-on? La difficulté nous semble facile à résoudre : en décrivant des cimes en épi, grappe ou panicule, on aiu-a clairement indiqué le double caractère de cette inflorescence. § 272. D'autres fois ce n'est pas seulement l'axe primaire, ce sont aussi plusieurs axes naissant de lui qui ne portent pas immédiatement de fleurs ; l'inflorescence ne présente inférieurement ni dichotomie ni succession d'axes différents, en un mot, ne paraît pas définie, et cependant le devient à ses extrémités, ses dernières ramifications seulement se divisant par bifurcations régulières ou pai" cimes imilatérales. Ce cas, on le devine, ne peut s'offiûr que dans ceUes qui sont ramifiées un assez grand nombre de fois , les panicules (fig, 200) et les corymbes. ''
On peut néanmoins trouver quelque chose d'analogue dans des inflorescences plus simples, la grappe et l'épi, lorsque leur axe primaire vient à se terminer par une fleur, comme, par exemple, dans la plupart des Campanules (/î^. 201). Doil-on inventer des mots nouveaux ou changer la signification