‹ Cours élémentaire d'histoire naturelle à l'usage des lycées, colléges, séminaires et maisons d'éducation. BotaniqueChapitre 70 sur 142 · Ua lUMisq ItiMUUI d'i · texte numérisé non relu

Ua lUMisq ItiMUUI d'i

Di MiuM (J/oini «Miat*).

fleurs k dan pvtiis, UutlU 4|ue Uiutcâ tes aulrcs wnl rvdiûlei i 4ualR, anit : un veiticille die quitre folioles calicbialc*, un it quatre pétales chacun an:!

une étaniioe acculée, un de quatre ëtAmiiies , un àt quatre carpelles (fig. îlSl I Ce uombre quatre s'uliWt dans toutes les fleiin d'un autre genre de U mime famille : le £ima {fig. il fi, où d'ailleurs il n'y a qut les quatre étaminn tUtfaant avec les p^talei; S e^-trÀluit à troisduitorile (lu Cneorum tricocMm \ft.

â20), où trois foliulet ctlicioales alternent aVK Ini^ pétales, trois cari>dli;jii>rr troisétamines; àdeuidui:

celles du Cireaa IuMmm [fig. 331 ), ob l'on observe deax folides calicînales, deux fH^o, deiuétamines, deux carpelles.

§ 307, Le nombre des verticiUes étant toujotirs le mf me , ctiiii des parties qui composent un ou plusieurs d'entre eux peut dinnnucr. Ainsi, les fleurs du StcphyUa {fig. 222), qui ont cinq tolirio calû'inalcs, cinq pétales, cinq dtamines, n'ont que dcui, ou tinii caipellcs; dans celles de pIu!<teursCaryophj'Uées(rol!fcarpofl, 0'>'<"team [^g. 223], etc.), on Toitlesélamînesréduilesà troisouquiln^ avec cinq folioles calicînales et cinq pétales; dans les BakâniiiL'' [Impatinu \fig. 21t 4]), quoiqu'il se trouve cinq carpelles, cinq i^ mines el cinq pétales, le calice a le nombre de ses folioles rcdoiti trois. Au contraire, avec cinq folioles, il n'y a plus que deux féales dans certaines Capucines (?rop<eo/uin penlaphyllum [/tg, KS", qu'un seul dans VAmorpha. Plusieurs verticiUes peuvent étn dioû* ii:ésdans1a même fleur. Ainsi, dans ce même genre Cifucinc (yti;. S2S), les carpelles ne sont qu'au nombre de trois; il y a deux cercles d'étamincs, le {dus extérieur opposé aux pjlate;

tll-Ill. OligruiiDH de Iléon r<.'Eui;ère> gu chiijuc •erticiUc eti diui^nt <^«

:i«. UliltriBUKC (U 11 fleur du Zimi.

t.-a — diJiaHrduCx.r.MlrKDeir.ai.

Itl. - il<l4ain»dc1'U(tl>cili •urcicrelCircoa (pl.liaM).

FLEUR EN GËNÉHAL. tlËDUCTiONS.

tu.

mais à chacuB de ces rangs il y a une étamiue de moins , et leur nombre total est ainsi die hait au lieu de dix.

§ 308. La suppression peut porter non plus sur quelques parties d'un même rerticille, mais sur un vei^ ticille tout entier. Des deux extérieurs, lorsqu'un seul persiste, c'est toujours le calice ; mais la disparition complète da la corolle est asseï fréquiente, et alors on dit que la fleur est apétale, Ainâ la petite fleur du GUnÊm mariHma {fig. 226) se compose d'un calice à cinq pairties , de cinq étamioes alternant avec elles, d'un pistil qui finit par se séparer en cinq pièces représentant ainsi autant de carpelles. 11 est bien plus oréinaire , dans ces fleurs apétales, de trouver les étamines devant les folioles calicinales placées comme elles le seraient si le verticille intermédiaire des pétales eût existé (par exemple, dans le Chenopodium [fig, 227] et beaucoup d'autres Atriplicées, etc.); et en effet^ alors, on en trouve souvent quelques vestiges, ou bien on le voit reparaître dans des plantes incontestablement très-voisines. Quelques Garyophyllées montrent aussi cette suppression des pétales qui cependant existent dans la plupart; parmi les Paronychiées, qui ont avec les précédentes tant de rapports, la moitié des genres est munie de pétales, tandis que l'Autre moitié en est dépourvue.

§ 309. Dans d'autres fleurs ce sont les étamines ou bien le pistil qui manquent. Ainsi, parmi les fleurs des Médiciniers ou Jatropha,

t22-.tS. Dfagrtmmet de fleurs où certains TerHciltes sont sealement dimiaucf d*in« ott de plusieurs parties, par conséquent plus on moins irrégulières.

itt, DiagrananMi de la fleur du Staphylea pinnata.

til. — de la fleur de VHolotUum umbellatum.

Si 4. — de \&ûe\iràeV Impatiens parvifiora.

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