‹ Cours élémentaire d'histoire naturelle à l'usage des lycées, colléges, séminaires et maisons d'éducation. BotaniqueChapitre 77 sur 142 · S. FI · texte numérisé non relu

S. FI

ityi un peu irréguJiSre,

«(Eritnci Digitale pourprée {Digila

rr»).

oiROiJ-K. wa

Calalhifnrmf (crt(n(fti/brmi>),'celle(]ul est hiîmisphiîri'jiip ctcoiicaTC comme un bol. Cette forme est plus fn^quente pour les calices.

Cya/W/orme (cj/affti/brnits), celle qui a laformcd'uovi c'est-à-dire concave, en forme du cûnc reiivcra!,

Paruii les irrcgiilières,'la corolle :

Ugulée [ligularis] [fig. 268]), cdic dont le tube, h une certaine hauteur, se fend d'un côté et se rejette de l'autre sous la forme d'une languette plate I (Ii^ula) que terminent quelques petites dents. Onpeutconsidt!rcr aussi les ligules comme formées par les divisions linéaires du limbe qui restent cohiSrenles, ou toutes (comme dans la Scoi'soncrc, le Pissi^til et toutes les autres Cbicoracées), ou seulement plusieurs ensemble [comme dans le Chèvrefeuille). Cette dernière modification »e rapproche de la suivante.

LabU^[labiiaa [(!•).

26»]], edle dont les diviaioni sontdisposées de manière h lormcr deux espèces de lèvres

écartées: l'une, supérieure, ordinairement formée dedeux ; l'autre, inférieure, de trois (par cxemplo, dans les Sauges et toutes les autre» plantes de la même famille). Le calice est alor généralement lui-même bilabié, mais on sens inverse, c'est-à-dire tournant deux de ses divisions en bas et trois en haut.

Personéê [personata], en mufle ou miuque'i ifig. 270), ccllequi a deux lèvres comme la prc'- J cédente.mais rapprochées et closes par un ren-T dénient de la supérieure p, qu'on a appelé son !to.

falais (pal(avm), par exemple, dans le Muflier,

Le tube peut oETrir lui-même des irrégularités indépendamment

m. — e Calice. — p Corolls, — ( Smi luba. eliDinineldiiityle.

•SS. Fleur de 1i Singe d«( pr«s (Sa/sia pi l;0. — du Hunier commua {Amirrltxin

terme ï •■ f'I* V*' "

de celles du limbe, pnr exemple dans le Lycopsif, ob ce timhr régulier est supporté par un tube coudé.

-. § 342. Nous devons signaler encore dans les pétales quelques TOTmes bizarres et insolites. Danscertaine$Oeurs,le limbe, au lieu de rester plane ou Icgèicment concave, se contourne do manière ù imiter un casque (p. saffofum: dans l'Aconit, par exemple), ou en capuchon [p. cuculUforme : dans l'Âncolie, par exemple) , ou en cornet (dans l'Hellébore, par exemple), etc., etc. Le nomest Jaiu ces cas emprunté, comme on le voit, à l'objet commun dontUiappelle la forme. Lorsqu'il se prolonge en dehors ou en bas eo mu sorte de sac allongé ou éperon, il est dit éperonné [calcturatwn), comme, par exemple, dans la Violette ou la Linaire. Au lieu d'un sac, c'est d'autres fois un simple repli plus ou moins coiut, plus m moins comprimé, dont Id cavité peut s'ouvrir, soit en dedans de la fleur, soit en dehors [comme dans la Bourrache, le Mjosolis Ifig.ilQ'] et beaucoup d'autres Borraginées [/ig. 265] ), Au lieu d'une saillie ci'cuse, on peut enfin en avoir une pleine, formée par l'épaississemcnt et l'extension du tissu du pétale (comme àîaa beaucoup d'Asdépiadées [^g. 6S7, 659, a]).DanscesdemîeFiGa.«, oii la corolle est monopétale et régulière, ces saillies opposéesaui lobes forment un cercle intérieur, une sorte de couronne, et ont refu des noms divers, suivant les diverses apparences qu'ils présentenl. Nous avons déjà vu (§ 30a) que c'est assez souji'Jnf] ^^"^ "^^"^ d'une lame plus ou moins étendue qui

5'iVv A \ 11kN„ vient comme doubler le limbe, soit en dehors (dans quelques Résédas, par exemple], soit en dedans (par exemple, dans diverses Caryophyllées, lesLycAnis l/ig. 271 ], les Cucubalus, etc.), et qu'elle peut être considérée comme due à un dédoublement. Le pétale est dit alors appendiculé {appendiculatum). § 3*3. La (iuroe de la corolle varie comme celle du calice (§ 331), mais est toujours bien plus passagère. Elle tombe quelquefois au moment de l'épanouissement, presque toujours après là fécondation, et, quand elle persiste plus tard, ce n'^t que desséchée, ou, en d'autres termes, marceicealf {par exemple, dans les Bruyères, les Campanules). La corolle monopétale se détache toujours d'une '"- seule pièce.

m. PiUleili fycliû rtl;«u, m da cHé in(érinir.-'« Onglel.— l Llnh?.- a if

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