TIGE. ÉCORCE
lames, etc., et cela dans l’ordre de leur formation, les plus anciennes et les plus extérieures s’altérant aussi les premières.'
^ 74. I.’épiderme, qui nous a déjà assez occupés (§ 37) pour qu'il soit inutile de s’y arrêter ici, est la partie de l'écorce qui doit, par la distension résultant de l’accroissement progressif de la tige et l’action des agents extérieurs, disparaître aussi la première. Son existence est en effet tout à fait temporaire ; il ffnii , un peu plus tôt, un peu plus tard, par se fendre, se morceler, se dessécher et se détruire.
§ 75 Sous lui étaient d’autres couches cellulaires, qui remplissent alors sa place en révélant la tige, et qui quelquefois, disparaissant à leur tour, sont remplacées elles-mêmes par de nouvelles couches sous-jacentes. Cette couche cellulaire, étendue à la surface de l’écorce, est appelée son épiderme par beaucoup d’auteurs, qui attachent ainsi à ce mot une autre valeur que nous ne l’avons fait. M. Molli propose de la nommer périderrne, nom qui exprime assez bien sa situation intérieure par rapport à l’épiderme proprement dit, périphérique par rapport à l’ensemble de l’écorce ou derme (iïépp.v.). Ce périderrne ne reconnaît pas toujours la même origine et peut se former à des profondeurs différentes. C’est ce que nous comprendrons mieux en examinant plus en détail les diverses parties constitutives de l’écorce, de dehors en dedans.