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sous la forme de points transparents, sur le fond vert do la feuille qui les porte, lorsqu’on regarde à travers le jour. Les feuilles du Millepertuis, de l'Oranger, du Myrte, de la Rue ( /?</. 217) sont des exemples familiers à tout le monde et peuvent servir à cette recherche. On y verra ces points transparents formés par un petit nombre d’utricules <j plus gros (pie ceux du tissu environnant uc et lâchement, unis entre eux. Ils finissent même quelquefois par s’écarter un peu les uns des autres , en laissant entre eux une lacune centrale I oii s'amasse le liquide. Ce sont ces glandes qui forment presque entièrement la peau de l’orange. Sur sa fleur blanche on les aperçoit comme autant de petites taches vertes , ce qui prouve cette teinte dans le liquide, malgré sa transparence.
Les réservoirs des sucs propres, des gommes et des résines, qu’on considère comme tout-à - fait distincts des glandes , sont des lacunes avec une paroi de cellules particulières où se forme et d'où s’épanche leur liquide, et par conséquent se rapprochent bien des vésiculaires, dont elles diffèrent par leur situation plus profonde.
217. Glande vésiculaire, prise sur la feuille de la Rue commune [Rutagraveolens). — y La glande formée par de gros utricules transparents, écartés entre eux de manière à laisser une lacune centrale l. — c Épiderme de la surface supérieure de la feuille. — uc uc Cellules allongées et d'autres formes remplies de chlorophylle et formant le tissu vert de la feuille. .
218. Coupe verticale d’une glande prise à la base du pétiole d’une Malpigliiacéo I Iletcroplerys chrysophylla). — p Partie du pétiole. — y Glande qui lui est accolée, recouverte par 1 épiderme e, — / Laisccau vasculaire qui longe la glande et