DEUXIÈME PARTIE
intellectuels et moraux de l’organisme. Dans ce sujet, toutes les opinions ont étéémises; il n’y a parconséquent rien de nouveau ; mais les écrits sont tellement obscurs et embrouillés, qu’il était encore possible de s’approprier jusqu’à un certain point l’invention, par une exposition claire, méthodique et purement physiologique.