‹ Cours elementaire d'hygiene (volume 2)Chapitre 61 sur 207 · DEUXIÈME SECTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME SECTION

De V intelligence.

M. Georget , que nous avons eu déjà l’occasion de citer, et que nous nous plaisons à citer encore, dans son ouvrage sur le système nerveux , remarquable par la hardiesse avec laquelle il expose les opinions qu’il a conçues ou adoptées , M. Georget a très-bien établi , ce nous semble , que les facultés intellectuelles étaient un effet et non une cause. Si la sensibilité est inhérente à l’organisation, comme nous croyons l’avoir démontré , si elle ne peut exister sans les organes qui en sont le siège; il s’ensuivra, d’après ce que nous venons de dire dans la section précédente , que l'intelligence, qui n’est qu’une portion de cette sensibilité, est aussi un résultat de l’organisation. Or, comme tout organe est susceptible de développement par le moyen d’un exercice convenable , la portion du cerveau à laquelle est confié le dépôt précieux de l'intelligence, est susceptible, ainsi que toute autre, d’accroissement et de perfection ; et comme tout organe jouit d'une influence plus ou moins grande sur l'économie entière, par son action ou par son repos, il s’ensuit encore que l’action de cette même portion du cerveau, c’est-à-dire les travaux intellectuels^

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