COS O
cos O’
La vitesse du projectile dans l’air est diminuée, comparativement .4 la durée dans le vide, dans le rapport de U à 1.
La détermination des lois du mouvement dans l’air dépend donc des lois du mouvement dans le vide et des quatre coefficients B et I, D et U. Les deax premiers, B et I, sont donnés par une même table numérique (table 111) ; les deux autres coefficients, D et U, sont donnés par une seconde table (table IV).
Souvent, pour exprimer à quelles valeurs de x et de V se rapportent les cocflicients, on ajoutera, entre parenthèses, x et v ou - et -, et l’on remplacera ces quantités par leurs valeurs numériques : ainsi, on écrira B (x, V) ou B ^ Dans le cas où il s’agirait , par
exemple, d’une balle de fusil pour laquelle c= 224“4, tirée à une distance de 150“, avec une vitesse initiale de 450"'*, on aurait B (150“; 450), ou B (0,6(58; 1,035) ; U en sera de même pour les coeflicients I, D et L'.
JP
Les valeurs des quantités B et I, D et li difl'èrent peu de l’unité quand - est lætit , c’est-
à-dire quand la distance x est petite, ou quand le projectile est d’un grand diamètre et d'un grande densité, ce qui rend c très-giand. Si l’on supimsc c extrêmement grand, ce qui jwmrrait provenir de l’accroissement considérable du diamètre ou de la densité du projectile,
ou de la diminution considérable de la densité du fluide, - deviendrait assez jietit pour ètn>
négligeable devant l’unité. Alors les quantités B et I, D et L, se rétluiraient à l’unité et le.s équations du mouvement à ce qu’elles sont dams le vide. Dans la réalité , la densité des projectiles et le poids qu’on peut leur donner sont trop limités pour qu’on puisse en général, sauf quelques exceptions, admettre cette supposition.