Hamsfis
Soit {fuj. 15) O le centre de la bouche du canon, OA la ligne de tir, B le sommet du
bourrelet, C le fond du cran de \isiére, C B la ligne <lc mire, M le but en blanc, et OFMiN la trajectoire. Le point N étant au delà du but en blanc et au-dessous do la ligne de mire, on abaissera une ligne N P perpendiculaire à la ligne de tir, et on la limitera à la ligne de mire en P; N P sera la (juantité dont il faut j)ointcr au-dessus du but pour l’atteindre. Si l’on joint le point .\ et le sommet B du guidon par une ligne droite, et qu’on ju'olonge cette ligne jusqu’à sa rencontre avec le rayon IX’. en G, (’.G sera la haus.se à employer pour pouvoir •atteimlre le but à la distance B P, en visant le but en blanc.
Les deux lignes GG et ,\P étant p.arallèlcs, les deux triangles BG(i et BM’ sont semblables;
on aura donc la projwrtion G C : G B :: PN : BP, de hiquelle on tire G G -, et,
en nommant H lahaus.se GG, h l’ordonnée P N et « la distance BP, on aura 11 =h-.
Les niùmcs considérations s’appliquent au tir des armes imi tatives destinée.s à tu'cr à de gramlcs distances, telles que les carabines à tige, et on arrive à la même relation.
Application de la balistique au tir des armes portatives.
40. Conditiitm « remplir dam f ctahlissemenl dan modèle dorme à feu portntiee.
I«'i distance à laciuelle on i>eut obtenir d’une arme à feu portative ordinaire l’cflicacité néces-saire dépend de la longueur et du diamètre intérieur du canon. La distance à hwiuclle elle peut agir, comme arme de main, déiKuid de sa longueur totidc. L’augmentation de l’elTicacité qui résulte «le ces dimensions est limitée par la condition de ne pas déimscr un certain poids, afin que le soldat puisse porter son ai-me dans la marche et la manier avec