I.3IT
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49. Di’terttiinatiuii de la trajetiuire et de>> rètjles de tir, par rcrpérieuce.
Pour déterminer les règles du tir avec une arme 5 feu portative, on procède c.omme il suit.
Le poids de la charge étant déterminé par les conditions qui ont été exposées j)lus haut, on choisit les armes dans des conditions régulières, tant pour le calibre que (loiir les dimensions <(ui déterminent l’inclinaison de la ligne de mire. On dispose verticalement une cible assez étendue pour qu’on puisse recueillir la totalité ou la presque totalité des CÆups ; ayant, par exemple, 4" de ba.se et 4*“ fie hauteur. On la place devant une butte de terre, son centre .'i mi-hauteur et au milieu de la longueur, afin de pouvoir recueillir encore les positions de (pielques-unes des balles ((ui n’atteignent pas la cible.
La cible est divisée par des lignes horizontales, à 0"l() de distance les unes des autres,
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et nnint^iolées ù partir île la Hkiip (jui passe par le centre de la cible ; elle est divisée d’une manière analogue par des lignes verticales.
Sur une ligne tracée sur le terrain dans un plan vertical perpendiculaire à cidui de la cible et passant par son niilien, on prend des points situés à des distances de la cible crrtissant |)ar ipiantités égales à 2.')'" ou à ôO'“.
Dans le tir aux diverses distances, la ligne de mire sera dirigée à chaque coup sur le centre de la cible l'eprésenté, d’une manière apparente, par un cercle noir.
I.a halle ayant frappé en un certain point de la cible, on mesure la distance de ce [toint d’impact particulier à l’horizontale milieu ; on a ainsi la hauteur du point d’impact rapportée à l’horizontale ]>assant |tar le point visé.
On mesure .aussi la distance du même point d'imp.act à la verticale passjint par le point visé; et l’on a l’écart du plan de tir, soit à gauche, soit à droite du tireur.
Pour plus de rapidité, on ne mesure ces positions qu’ après un certain nombre de coups, 40 par exemple.
On fait la somme des distances des points d’impact qui sont au-<lessus et celle des distances des ])oints qui sont au-dessous. On prend la diiïérence de ces soinmes et on la divise par le nombre total des coups. On a ainsi la moyenne des hauteurs <les points d’impact. Le sens dans lequel doit être comptée la moyenne est celui des coups qui donnent la somme la ]>lus grande.
On opère de la même manière relativement à la distance des points d’imp.act à la verticale qui passe par le point visé, en distinguant les coups qui sont à droite de ceux qui sont à gauche ; on divise par le nombre des coups l’excès de la plus grande somme sur la plus iMîtite, le quotient donne la déviation horizontale moyenne; celle-ci doit être comptée à droite ou à gauche , suivant que ce sont les coiq)s de droite ou ceux de gauche qui ont donné la somme la plus grande.
La moyenne des bautenrs des points d’impact et la moyenne des déviations horizontales sont regardées comme l’ordonnée et l’abscisse d’un point jtarticulier , ([ui est le point central de l’ensemble dos coups et que l’on nomme le poinf (T impart moip-n; il se rapidité au point de la ligne de mire ]uolongée situé à une distance de l’anne égale à celle de la cible.
On recommence à la même distance une seconde, puis d’autres .séries. On prend de même, ]>our chacune d’elles, la hauteur mojenne des points d’impact; cÆs hauteurs moyennes diffèrent plus ou moins entre elles ; en prenant la moyenne somme des moyennes |),ar série, on a une moyenne générale qui appartient à l’ensemble des coups tirés, et qui laisse, sur la détermination de rordonnée de la tr.ajectoire, moins de chances d’erreur qu’une moyenne particulière prise au hasard.
Lorsque les moyennes des séries difierent peu entre elles, on a lieu de croire qu’en prolonge.ant beaucoup le tir, on u’arrivenait p<os à un résultat not.ablement dilférent; .si, au contraire, les moyennes de ch.vpie série diffèrent notablement entre elles, il reste de l’incertitude sur le résultat final.
On iKturra apprécier le degré d’incertitude en dispos,ant toutes les moyennes hauteurs
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«|p stries par ordre de grandeur, et en faisant, sur l’enseml)le, abstraction de celle (pii s’en écarte le plus, soit en i>lus, soit en moins, et en-prenant la moyenne sur les autres. f,a dilTérence et ti-e ce résultat et le précédent sera d’autant |)lus faible (jue le nombre des séries sera plus considérable et ffue les moyennes se rapprocheront le plus les unes des autres.
On 0 |>ércra de la même manière j)Oiir d’autres distances, en uiultipliant d’autant plus le noiidire des coups que les distances sont plus grandes, et que, par suite, les moyennes présentent entre elles moins de régularité.
Ayant ainsi les moyennes hauteurs des points d’impact, pour diverses distances, on déterminera la relation qui lie les ordonnées entre elles. On j)cut le faire, soit par un tracé, soit par une formule.