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LIV. II. cnw. 1. Min’AUX iüt alliages

métal attaquable est considérable. En voici deux exemples : le platine se dissout dans l’acide azotique, s’il est allié à une forte proportion d’argent ; le rhodium se dissout dans l’eau régale, s’il est uni au

zinc.

L’alliage de Gooke, formé de 1 équivalent d’antimoine et 3 équivalents de ^zinc (SbZn®), constitue des cristaux bien déterminés qui décomposent l’eau bouillante avec une remarquable facilité ; il se dégage alors des torrents d’hydrogène ; l’oxygène se porte sui l antimoine

et le zinc. ,

509. Préparation des alliages. - Lorsque Ics métaux sont oxydables,

on fond leur mélange dans un creuset de terre, en ayant soin de le recouvrir de poussière de charbon destinée à réduire les oxydes ; si l’un des métaux est volatil, on l’ajoute rapidement aux autres métaux fondus ; on agite pour mélanger la masse, et l’on coule rapidement. Ainsi, pour préparer le maillechort, alliage ternaire de cuivre, de nickel et de zinc, on fond d’abord le cuivre dans le creuset, on y ajoute ensuite le nickel (que l’on trouve ordinairement dans le commerce déjà allié à un peu de cuivre), et, quand la masse est bien fondue, on ajoute le zinc. Il y a toujours une petite perte de ce métal, due à la volatilisation ; la pratique de l’ouvrier lui indique la proportion excédante de zinc qu’il convient

d’ajouter pour obtenir la composition cherchée.

Quand la masse de l’alliage est petite, il est facile, en l’agitant au moment où on le coule,‘d’obtenir un produit homogène ; il n’en est plus de même dans le cas où elle est considérable, surtout si l’alliage a une grande tendance à la liquation, comme cela arrive pour le bronze des canons. L’expérience a démontré, dans ce cas, qu’il convenait de surmonter le canon que l’on veut obtenir d’une masselotte très-considérable, c’est-à-dire de surmonter la masse liquide qui, en se refroidissant, doit donner le canon par une autre masse liquide très-considérable destinée à presser sur la première. On évite ainsi, en partie du moins, les effets fâcheux de la liquation; la masse du canon devient alors plus

homogène. ^

510. Influence de la nature des métaux sur les qualités de l’a -

liage.— Avant d’indiquer la composition des principaux alliages employés dans l’industrie, il est bon de faire connaître l’influence que paraissent exercer les principaux métaux en petite quantité sur les a laoCS

dans lesquels ils entrent. -kuha.

Le mercure, le bismuth, l’étain et le cadmium donnent de la fusib ,

l’étain donne en outre de la dureté, et souvent même de ^

est en proportion un peu forte. Le plomh et le fer donnent ® ’orse- On utilise cette propriété du plomb pour le laiton des tourneurs, nie et l’antimoine rendent les alliages cassants.

ClifMIE INORGANIQUE.

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