DISSOLUTIONS
DONT LES MÉTAUX SONT PRECIPITABLES PAR d’aUTRES METAUX.
' Sels (les deux premières 1 sections.
! Sels de manganèse.
— d’alumine.
— de glucine.
! — de zinc.
1 — de fer.
— de chrome.
— de cobalt.
— d’urane.
— de nickel.
Sels d’étain. '
— d’antimoine.
— de bismuth. 1
— de plomb. 1
— de cuivre L 1
/ précipités par le fer,t précipit. par Azotates de mercure) le zinc et par ceux > le fer et par
( qui précèdent ; 1 le zinc.
Sels d’argent \ 1
— de palladium i précipitésparlezinc, 1
— de rhodium 1 le fer, le cobalt et ]
— de platine / tous ceux qui pré- /
— d’or 1 cèdent l’argent ; ,
— d’iridium |
1 L’acétate de cuivre est réduit par le plomb. — L’aluminium peut aussi précipiter quelques
; métaux de leurs dissolutions, le cuivre, par exemple.
Il est important de remarquer que, dans la précipitation réciproque des métaux, le métal précipitant s’unit à l’acide et à l’oxygène du métal primitif, de sorte que l’opération s’effectue sans absorption et sans dégagement d’aucun gaz. L’état de saturation du sel ne varie pas sensiblement.
Si l’on se reporte à ce qui a été dit de l’action des courants sur les dissolutions salines (586), on verra que le zinc détermine la précipitation complète des sels de cuivre, parce qu’il peut former avec ce dernier métal, en présence de l’acide de la dissolution, un couple voltaïque dans lequel le zinc est l’élément négatif. Il s’établit dans la liqueur, dès qu’une particule de cuivre est précipitée, un courant allant du cuivre aux particules voisines du zinc, dont l’effet est de continuer la précipitation coininencée. Si le contraire avait lieu, c’est-à-dire si le cuivre était l’élément