LIV. III. Cil AP. I. POTASSIUM CT SODIUM
Uoxyde de polnssiniii sont do(‘omposés sirnnllanéiiionl, Ubydrogène cl Uoxygènc se dégagent î'i l’état gazeux, le potassiiini s’unit au naercure. On introduit l’amalgame dans une petite cornue ou dans un petit tube rempli d’azote, et l’on cbautre avec une lampe à alcool ; le mercure se volatilise, il reste un globule de })otassium fondu.
61)4-. Exporieiices rte €iîay*I-<ii8sac et Tlieiiarrt. Ce piOCedé S applique egalement au sodium, mais malbeureusement il ne permet d obtenir que des quantités insignifiantes de métal 5 aussi ne connait-on bien ces deux corps que depuis les recbercbes de Gay-Lussac et T bénard qui parvinrent, peu de temps après la découverte de Davy, à les préparer en décomposant l’bydrate de potasse ou de soude par le fer, à une température très-élevée. La figure 129 représente la disposition de leur appareil.