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CHIMIE 1 NO H G A N I Q U E

que le manganèse, en cedant do l’oxygène au fer, le fait passer à l’étal de sesqu, oxyde ,p,i colore peu le verre, soit plus lirobaldfment, èommet

Fig. 155.

pense M. L.eb.g, parce que le silicate de sesquioxyde de manganèse violet a une couleur complémentaire de celle du silicate de protoxyde de fei , dans ce cas, le mélange des deux couleurs reproduit du blanc -^mais

néLTsar^renul!'’°'’,®''“f' «■^"ganèse, le verre prendra

lorer le verre a fa rdl® ® Celle propriété de déco^

On emnln- O (ioiiner au manganèse le nom de savon des verriers

emploie aussi 1 acide arsénieux pour affiner le verre • c’est à la fois une substance volatile et facilement réductible, elle pe ^éder de kg ne aux matières oxydables contenues dansl^s mélanl eren se

vorablel’ llfkÏe'Ïu"verk'"'''"' "" ,

can^TckksfÏ;r'‘'T'u T ™®®®'’'‘aine quantité au bout d’une

diamètre èn so rJanka I ^ décimètres environ de

etre en sou.nant avec la canne dans l’intérieur de la masse (fin I qtil

I Ire leve la canne au-dessus de sa téte et soufne dans la bou e m. ' ’

et

ehauqé S’il eri^rsi:::;

cylindre lerminé mn ® (A.9- lob) et prend la forme d’un } e termine par deux parties arrondies {fig. i59). Pour percer ce

cylindre I ouvrier en chaunè l’extrémité dans le four et, eu sou il i k

tement, il produit une ouverture que l’on régularise avei des ciseaux La

piece est refroidie brusquement, afin d’éviter les déforma on pt

coupée il hauteur convenable, de manière à avoir un cylindre [fig. ’tfio) ^

suffit pour cela d en enrouler suivant une circonférence iii, lll L ve t

chauil qui déterminé une rupture iietlo. On ouvre ensuite le cylindre en

hauteur par un procédé semblable, et ou le porte dans un four où il se

UV. m. CHAP. XIV. VKRPPS.

nable de bioxyde de manganèse, on fait disparaître ceUe teinte, soitparce ramollit; on le rabat alors sur une surface plane, de manière à obtenir une plaque unie.

Fig. 156. Fig. 157. Fig. l58. Fig. 159. Fig. IGO,

105i. Cristal. — La fabrication du cristal s’effectue ordinairement dans des creusets chauffés à la houille ; il faut alors employer des creusets fermés {fîg. 160), car peu à peu les gaz de la houille finiraient par réduire l’oxyde de plomb. Le cristal se travaille d’ailleurs comme le verre ordinaire, soit par soufflage, soit par moulage. Ainsi, par exemple, les boutons de porte sont obtenus en comprimant dans un moule en bois ou en cuivre une masse de cristal ramollie ; les verres se façonnent avec du cristal fondu à la manière des objets en terre, seulement l’ouvrier se sert d’outils en fer, tandis que le potier se sert de sa main pour façonner l’argile.

Les verres d’optique se préparent comme le cristal ordinaire ; l’affinage exige néanmoins des précautions particulières : on est obligé de brasser la masse pour en extraire les moindres bulles gazeuses; on se sert à cet effet de ringards en fer recouverts d’un cylindre en terre réfractaire; car le fer réduirait immédiatement le plomb.

Dans ces derniers temps, MM. Maôs et Clémandot, de Clichy, ont préparé un cristal particulier en ajoutant de l’acide borique et de l’oxyde de zinc à du silicate de soude. Lette substance est d’une transparence parfaite et d’une grande dureté ; elle doit ces qualités à la faible quantité d’alcalis qu’elle contient.

eOTEHIES.

j 1055. Argfile. — L’argile la plus })urc (kaolin) est le résultat de la déi composition des feldspaths sous l’influence de l’eau, qui leur enlève de la silice et tout l’alcali et laisse une matière dont la composilion paraît 1 se rapprocher de la formule A120'bSi0^,2H0. Mais le plus souvent, l’ar- ! gile contient du sable quartzeux, du feldspath, de l’oxyde de fer et du

CHIMIE INORGANIQUE

carbonate de chaux. L’argile pure est éminemment c’esl-à dire qu’elle forme avec l’eau des pâles liantes, faciles à pétrir et à façonner sous toutes les formes; mais les matières étrangères diminuent sa plasticité et la rendent maigre. L’argile travaillée prend un peu de consistance par la dessiccation; on peut alors la tourner avec un oulil lran-ichant, ce qui permet de donner aux objets ainsi façonnés un Irès-grand i fini; par la cuisson à une température élevée, elle acquiert beaucoup detdureté. Ces précieuses qualités font de l’argile la base de toutes les pâtess céramiques qui servent â la fabrication ées poteries.

Toutefois les poteries ne se fabriquent pas avec l’argile seule, parcee qu’elle éprouve un retrait trop considérable et qu’elle pourrait môme see gercer par la cuisson ; on y ajoute alors des substances dites dégraissantes^ (ciment), qui diminuent le retrait de la matière, mais elles diminuent t aussi sa plasticité, la rendent plus difficile à travailler et plus poreuse? après la cuisson. L’argile pure, lorsqu’elle est cuite, est déjà assez poreuse? pour happer à la langue comme l’argile desséchée; cette propriété ne?' permettrait pas de l’employer dans la plupart des cas où l’on s’en sert ; on i remédie à cet inconvénient en la recouvrant d’une couche imperméable^ d’une substance plus fusible (couverte), ou bien encore en lui ajoutant t assez de matières étrangères fusibles pour que l’ensemble éprouve uni commencement de fusion et devienne translucide, comme dans la porce-laine et dans le grès ; mais, dans ce cas, la surface est rugueuse et on i met encore une couverte pour lui donner un aspect plus agréable.

Dans les poteries communes ou terres cuites, la pâte conserve toute sa t porosité.

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