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^«ailles. — Les cheveux de *"ii \'/.r." -• :-•? îH)!.? ch's- animaux . font composés d'une matière orj.i:...".!- m :v. v^rai' luîs- diffart^r essentiellement de la matière .v-i>:»r ".M- >. .omii SiiuM. ch^mique et par la manière dont elle se r^^U'i^'i: n-.v. !:•* rt\i.";i!> lis» renferment des substances grasses, 1 -»''ri::.:.:-:^î»r*:, ,\t> r-.ts OiHi: îif reçoivent probablement leurs di* ^t^^-? .^ •i.»eii> Ij iiijûiert qui ionne les plumes des oiseaux se i •;i.'i^- •■ih .iih«;. :ni'u.-r»ur af ia matière comèe : il en est de même n-.^ e.-ailhv o^ repiiies. A àeiauî d eipériences précises, on admet 'tih'ir.jt »h 1 uut-ï- i>es' HïriTieres.
*.; /.•m:»i>î^i:».»r n-> f .'ailits àe poisson se rapproche, au contrairei CK .'tv: :je> iS. .h: t'-jî^ -eniermenl de 40 à 50 pour <00 dephos- '.•itii - .il /i.irr . .it S a 4i' :»:.ur 400 de carbonate de chaux, et de éi i >:■ j- nif.iiî'rt iirf£r:i:iie.
^K 'T< r. wtmm r« »r—fcr«Tw. — On distingue dans la peau des M..ni£.A ::•:«;> pariits pnniipa.es : 4"^ la peau proprement dite,o« cr-'iif .-;-. r':.*rl.«p;«e i:: Tu dia tendent les muschs et lesos; â'ie r:-*ït> se r. .."-**■*. f.imae par un lissa mince, extrêmement sensible. ;râ\erse de r»t-;i;s a aisseaux €1 de nerfs; c'est dans cette partieqw rerôer: ios m riiienES qui coiorent d'une manière différente les homme? des diverses contrées du globe: 3* Tenveloppe extérieure, ou e:ii.:iT:r»e, simple pellicule, très-mince, mais très-résistante, parsemeed'unefuuledepet.tstrous. liont les uns laissent passer les jK-ils. d'autres donnent issue aux liquides de la transpiration, et d'autres, par lesquels ex>udent les matières grasses. La peau, molle et flexible quand elle est imbibée d*eau, devient dure et coriace par la dessiccation. Plongée dans une dissolution de tannin, ellesecorabine avec ce corps, sans se désagréger, et devient imputrescible; s'wt ce que Ton appelle le tannage des peaux. Bouillie avec reaa,