DIGESTION
G^ré (h%. 68G] , les divers organes et les appareils de circulatiOD, | où les pliÉnomënes chimiques s'accomplissent chez l'homme; ncnu | aîons cherclié à leur conserver , à peu près , leurs formes réellMyl mais il nous a été impo.^siblâ de les laisser dans les positions MH pectLves qu'ils occupent dans le corps, oii ils sont euchevâlrésfl^H recouvrent les uns les aulres. Nous avons supposé quecesdivei^^| gane^, tout en conservant leurs communications naLurelles, an^H éié séparas du corps et étalés sur une lable, de inBoiËreàisol^^l diverses parties dont nous avons à faire une mention spécialisai
Dlgealloii. ^V
% 1737. La digestion a |iour but de modiQer, de désagréger, Ait 1 dissoudre les matières alimentaires, pour les faire passer, en«iU, 1 dans la circulation générale. J
Les différents actes de la fonction digestive sont les suivantcfl
Dans la bouche, attritiondel'alimentaveclesrfenf.i: son JmlMhiMJB parlanaJive, et sa déglutition, ou son transport delà boudiedand^^ tomac A , en passant par l'oa^ophage 0. Le rôle de la salive estf^^^ paiement physique, elle favorise la mastication et la dég1utitid^^| matières alimentaires. Cependantla salive peut encoreagirdii^^H ment, en opérant la transformation de l'amidon en dextrine ete^^| cose ; mais cette dernière action est probablement trèa^'esti^^H parce que les alimenis se trouvent plus tard on contact prolongt^H plusieurs autres sucs qui opèrent la même transformation. ^H
Arrivés dans l'estomac A, les aliments sont soumis à ractni^^l suc spécial, le suc gaUrique, t^écrété par les paroisde l'ealomac^^l y est fourni par des vaisseaux particuliers, appartenant àlad^^l lion sanguine. Le eucga^trlque ne modifie, nedii^sout, en un m^^l digère, que les principes alimentaires azotés, tels que l'albumi^^l fibrine, la caséine. ..; il n'altère, en aucuaefaçon, les ma tièreM^I ses, et il n'opère que l'hydratation des matières amylacées. ^^M
Quand les aliments ont séjourné, pendant quelque lemps,^^^ l'estomac A, ils en sortent imprégnés du suc gastrique aci^^^| passent dans le duodénum a, où ils rencontrent d'abord la 1h^^| est amenée do la vésicule biliaire B et du foie F, par le condi^^H appelé cholédoque. L'action de la bile sur les aliments n'etil P*^^| corebien connue; quelques physiologistes pensent, mème,<|^^| ne joue aucun râle dans les phénomènes digestifs, et ne la cooi^^l rent que comme un fluide excrémenliliel. ^^Ê
% MIS. Toujours dans le duodénum, les aliments sontan^^^ en même temps que par la biie, par le suc pancréaligut q^îM^^I