I-HLOIUUZIKE
azoteux , des décomposi lions analogues à celle que produisenl l'acide asparlique et Vaaparagine , et se changent en acides oxalique , butyrique. . . . , avec dégagement d'azote.
Nous avons vu qu'il était facile de tranaformer l'asparagioe et l'acide aspartique en bimalate d'ammoniaque. Réciproquement on peut Iransrormer le bimalate d'ammoniaque en acide aapartique- A cet effet, on cbauffe le bimalate d'ammoniaque au bain d'huile, entre 160 et 20û". Il reste une matière rougeâtre qui, par des lavages répétés à l'eau chaude, laisse une substance amorphe de couleur brique pâle. Ce corps est un nouvel acide azoté C'H*ÂzO° qui se dissout dans les acides concentrés , d'où une addition d'eau le précipite sans altération. Mais, si on le chauffe cinq ou six heures avec l'acide chlorhydrique, il sa transforme en acide aspartique. La solution évaporée fournit , par refroidissement , du chlorhydrate d'acide aspartique cristallisé. Ce chlorhydrate dissous dans l'eau , est divisé en deux parties égales , dont l'une , saturée exactement par l'ammoniaque, est ajoutée ensuite à l'autre. Par le refroidissement, il se forme une cristallisation abondante d'acide aspartique. Cet acide aspartique, qui ressemble d'une manière presque complète à l'acide dérivé directement de l'asparagine , «a diffère cependant par ce caractère essentiel qu'il est inactif sur la lumière polarisée ; c'est pourquoi nous lui donnerons le nom à'acide aspartiqxte inaclif, et nous donnerons celui d'acide aspartique actif à celui que l'on obtient avec l'asparagine. Or, si l'on applique à l'acide aspartique inactif la réaction qui sur l'acide ospartiquo actif donne l'acide malique actif [g ^Bibj, on obtient un acide malique presque identique avec l'acide malique naturel , mais qui en diOëra par la forme cristalline et en ce qu'il est sans action sur la lumière polarisée; c'est donc l'acide mali^ie inactif.
F Phhtidzine, C"H'*0'.
§ 1546. La phloridzine existe dans les écorces fraîches du pommier, du poirier, du prunier et do cerisier; c'est, ordinairement, de l'écorCB des racinesdu pommier qu'on l'eï trait. On fait digérer cotte ècorce dans de l'alcool faible, la phloridzine s'y dissout , et s'en sépare, par l'évaporatioo, en aigu il les soyeuses, que l'on purifie par de nouvelles cristallisations dans l'alcool. L'eau bouillante dissout une grande quantité de phloridzine, mais elle en retient à peine jj^ îs le refroiflissement ; l'alcool la dissout facilement. Ces dissolus n'exercent aucune réaction sur le tournesol, Laphloridzioe, Boule dans l'alcool , exerce le i^ouvoir rotatoire vers la gauclie.