‹ Cours élémentaire de chimieChapitre 9 sur 143 · C*H*0'+ 20 =:C*H''0* + HO · texte numérisé non relu

C*H*0'+ 20 =:C*H''0* + HO

l'équivalent d'eau formée reste combiné à l'acide acétique, e l'acide au maximum de concentration. Dans l'acide ac-étique dans l'aldéhyde, la constitution moléculaire de l'éther s'est vée, il y a eu seulement remplacement d'un nouvel éq d'hydrogène par 4 équivalent d'oxygène.

L'alcool, soumis à des actions oxydantes, fournit les mèr duits que l'éther, c'est-à-dire d'abord de Taldéhyde, puis & acétique. C'est une des raisons qui ont confirmé les chimis l'opinion qui consiste à regarder l'alcool commeun hydrate d(

Enfin, l'éther, soumis à l'action du chlore sec, sous l'infli la lumière solaire, donne une série de produits , dont les f les plus simples sont GWCIO, C*H*C1*0, C^CPO. Ces corps i de l'éther C*H*0, par des réactions analogues à celles qui dans l'action de l'oxygène ; elles sont exprimées par les éqi

C*H»0+ 2G1=:C*H^C10 + HGI C*H«0 + 4C1 = G^H»CI»0 + 2HCI C*H«O-h40Cl=C'Cl«O-f 5HC1.

Les nouvelles substances C*H*C10, G^H'CTO, C*CI«0 prése même constitution moléculaire que l'éther C^H'^O ; 4 , 2 ou valents d'hydrogène de l'éther primitif se trouvant rempla 4 , 2 ou 5 éq. de chlore.

Nous pourrions multiplier ces citations de produits dé l'éther sous l'influence des divers agents chimiques; nous rions toujours que les réactions s'expliquent de la manière simple et la plus naturelle, en adoptant pour l'éther la CWO, et, comme aucune de ces explications ne deviendr simple, si on remplaçait cette formule par une formule équ: multiple, nous adopterons, pour l'éther, la formule C*H^O :

suite pour Talcool, la formule C*H«0*, ou C^H'^O.HO. Ces formules, une fois admises, celles de tous les produits dérivés de Téther et de Talcool, dont nous venons de parler, se trouvent également fîxées.

$ 1274. Nous avons supposé, dans toutce qui précède, que l'analyse chimique donnait des résultats absolument exacts ; on conçoit qu'il doit en être rarement ainsi. Les analyses les plus soignées comportent toujours de petites erreurs qui laissent souvent, le chimiste dans l'incertitude sur la formule qu'il doit adopter pour le corps analysé, lorsque celui-ci renferme un grand nombre d'équivalents de ses principes élémentaires, et que, par suite, son équivalent est trèsélevé. On ne parvient à lever cette incertitude qu'en faisant de nouvelles analyses, avec de plus grands soins, en opérant sur de plus grandes quantités de matière , et dirigeant les opérations principalement dans le but de déterminer rigoureusement l'élément dont le nombre d'équivalents est le plus incertain. Souvent aussi, c'est le poids de l'équivalent du composé que Ton s'attache à déterminer avec la plus grande rigueur, en employant la méthode des approximations successives dont nous avons donné un exemple ($ 4274) pour le dosage du chlore contenu dans le chlorhydrate de strychnine.

Le chimiste se laisse aussi guider par des analogies probables de constitution , qui doivent exister entre la substance dont il cherche la formule, et d'autres substances qui présentent avec la première des ressemblances notables dans les propriétés chimiques.

On remarquera , par la suite, que tous les composés organiques , dont la composition et la formule sont connues avec quelque certitude (le nombre en est aujourd'hui très-considérable), renferment, dans leur équivalent , un nombre pair d'équivalents de carbone. Ce fait n'est certainement pas fortuit, il rend très-probable qu'il faut adopter pour l'équivalent du carbone un nombre double de celui que nous avons admif. Noms avons été conduits à adopter le nombre 75,0, pour l'équivalent du carbone, par la considération des combinaisons que ce corps forme avec l'oxygène ; nous avons vu que ces combinaisons sont alors représentées :

L'oxyde de carbone par la formule CO L'acide carbonique » CO*

L'acide oxalique » C*0'.

L'acide oxalique, seul parmi ces composés, renferme un nombre pair d'équivalents de carbone , et se trouve, par conséquent, dans le cas des autres substances organiques. Nous n'avons aucun moyen pour fixer directement la valeur de l'équivalent de l'oxyde de carbone, parce que ce corps est indifférent et ne forme aucune combi-

naison bien caractérisée ; nous pourrions donc , sans inconvénient, adopter C*0» pour la formule de l'oxyde de carbone. L'équivalent de l'acide carbonique se déduit de l'analyse des carbonates. Or, nous avons deux séries de carbonates qui, avec l'équivalent du carbone que nous avons adopté , s'écrivent RO.CO», R0.2C0*. Mais nous n'avons pu décider, d'une manière péremptoire, quelle était celle de ces 8éri*»s qui devait être considérée comme renfermant les carbonates neutres. Si , contrairement à ce que nous avons admis avec la plupart des chimistes, nous regardions la seconde série comme celle des carbonates neutres, nous éïîririons les formules des deux séries 2R0.CW, RO.C*0^ L'acide carbonique renfermerait ainsi un nombre pair d'équivalents de carbone. Quoi qu'il en soit, le chimiste aura nécessairement égard à la re- «irque générale que nous venons de signaler; et il évitera d'adoper une formule qui renferme un nombre impair d'équivalents de carbone.

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