ESSAIS DES OXYDES DE MANGANÈSE
mciura que l'osydB nedonne qu'une quantité ctachlore représenfôo 60, quand le même poids de peroxyde pur en donne une quanilé représentée par 100. Pour obtenir la quantité de chlore que donnerait 1 kilogramme de peroxyde de manganèse pur, il faudra prendre ^ = 1 '.67 do l'autre oxyde.
S 762, On prend au hasard, dans les diverses parties de la masse de peroxyde do manganèse, de petits fragments que l'on réunit de façon a former un échantillon représentant la richesse moyenne de la masse. On réduit ces fragments en poudre fine, on en pèseosactement3B',98,eiron introduit ce poids dans un petit ma^
v. . -. tiaa A (fig. m),
S centimètres environ de dianiutre. Un iidaple ù ce matras, au aoyend'un bouchon, un tube recourbé comme le représente la figure, letubearoène le gaidans un ballon Bà long coi, de | litre environ le capacité, placé dans une position inclinée, et rempli, jusqu'à la «issancedu col, d'une dissolution faible de potasse caustique. Le croxyde de mangntièï^e est introduit d'abord dans le malras, puis n y verse une quantité convenable d'acide chlorbydiique, que l'on l&iuie dans un tube portant un Irait correspondant à 3-i centimères cube». On ajuste le bouchon, et l'on chaude graduellement. Le lilore chasse d'abord l'air du pelit matrus, et le fait passer dans la Bpacité supérieuredu ballon B. Ce volume d'air entassez petit pour » loger dans le ballon sans en f.iire sortir de liquide. A la fin de opération, on porte le liquide du matras a l'ébullition : la vapeur feau chasse complètement le chlore, et le fait passer dans la liqueur Iraline. On enlève le ballon B, en maintenant l'ébullition dans le tairas, de crainle d'absorption, et on essuyé la liqueur alcaline par S procédés chlornmëlriques.
1 763. On peut remplacer la liqueur alcaline du ballon B par une ïs-olutïun d'acide sulfureux, bien exempte d'acide sulfurique. Le tilore, en arrivant dans cette dissolution, change une quantité orrespundanle d'acide sulfureux en acide sulfurique. On ajoute nsuile du chlorure de baryum à la liqueur, el on la faitbouillirpour hasser l'acide sullureux en excès. Le sulfate de bary te esirecuoillisur in lillre, puis peséaprëscakinalion. La richesse de l'oxydede manga- »è8eeslproporlionnelleaupO!ds(iusulfatedebaryteoblenu;3>',98da peroxyde de manganèse pur donneraient 10E',65de sulfatede baryte.
30 HÀNGANËSE.
Il est importaot de s'assurer, avant chaque expérience, si la dissolution d'acide sulfureux ne renferme pas d'acide sulfurique. Pour cela, on y verse quelques gouttes de la dissolution de chlorure de baryum, qui ne doivent pas donner de précipité. On peut ajouter immédateraent à la liqueur une certaine quantité de chlorure de baryum. Dans ce cas, à mesure que l'acide sulfureux absorbe de l'oxygène à l'air, il se forme du sulfate de baryte qui se dépose an fond du flacon ; et, pour se servir de la dissolution, il suffit de décanter la liqueur claire.
La meilleure manière de disposer l'expèrieDce est celle qui ^ représentée par la Bgure 476. On place dans le ballon A, de l'ean
put^ée d'air par l'ébuUition, et l'on y ajoute une certaine quantité de chlorure de baryum. On fait passer dans cette eau, jusqu'à ce qu'elle soit refroidie, un courant de gaz hydrogène fourni par Je flacon tubuléB. L'air ayant été cbassédu ballon A par l'hydrogène, on y fait arriver un courant de gaz acide sulfureux que l'on obtient en chauffant, dans le ballon C, de l'acide sulfurique concentré avec du cuivre ou du mercure. Cet acido sulfureux se lave dans le petit flacon D, qui renferme un peu d'eau. Enfin, on chauffe, dans le petit ballon Ë, les 3^^,98 d'oxyde de manganèse avec de l'acide chlorhydrique, et l'on fait passer le chlore qui se dégage, dans la liqueur du ballon A. Le chlore transforme une quantité correspondante d'acide sulfureux en acide sulfurique, qui se précipite à l'état de sulfate de baryte, et l'on n'a plus à craindre qu'il se forme de l'acide sulfurique par le contact de l'acide sulfureux avec l'air. A la fin de l'expérience, on porte le liquide du ballon A à rébutlition, pour chasser l'excès d'acide sulfureux, et l'on maintient le courant de gaz hydrogène, qui évite l'oxydation de l'acide sulfureux. On recueille ensuite le sulfate de baryte sur un flltro.