‹ Cours élémentaire de chimie (volume 2)Chapitre 103 sur 130 · OR. I · texte numérisé non relu

OR. I

cide sulfurique conceatré, marquant 66" à l'aréométie. Lu chaudière est recouverte d'un dame muni d'un tuyau de dégagemenl.Oii chauffe l'acide jusqu'à l'ébuUJtion; une porlion de l'acide sulfuriqnt est décomposée, il se forme des sulfates d'argent et de cuivre, elde l'acide sulfurique se dégage. On utilise souvent cet acide, en le faisant passer dans des chambres de plomb où l'on prépare de l'acids sulfurique [g 139]. On opère à la fois sur 300 ou 300 kilogr. d'alliage. Les monnaies d'or que l'on veut affiner sont seulement soumises à un grillage.

Après 4 heures, l'attaque de l'alliage est complète. On Introduit alors dans la chaudière une certaine quantité d'acide sulfuriquci 58°, provenant de la concentration des eau;t mères acides de sulfate de cuivre , obtenues dans l'affinage , ainsi que nous le dirons bientôt ; ou fait bouillir de nouveau pendant i d'heure, puis on Al« le feu et on abandonne la liqueur au repos ; l'or se rassemblées grande partie au fond de la chaudière. On décante la liqueur ptwque bouillante, et on la verso dans des chaudières en plomb qui renferment les eaux mères obtenues dans la purification du sulfate d? cuivre par cristallisation. Ces cuves sont chauffées à la vapeur,(n attend que le sulfate d'ai^nt qui se dépose dans les premiers moments se soit redissous, et, en abandonnant quelque temps la liqueur au repos , l'or se dépose complètement. On décante alors 11 liqueur claire à l'aide d'un siphon, et on la fait passer dans d'autre» chaudières chauffées h la vapeur, et dans lesquelles se trouvenids lames de cuivre qui précipitent l'argent sous forme de petits grsiM cristallins. La précipitation de l'argent est tellement complète n bout de quelque temps, que les eaux ne se troublent pas par le hI marin. L'argent précipité est lavé avec soin , puis comprimé à 1» presse hydraulique qui lui -donne la forme de prismes compactai. On le dessèche et on le fond dans des creusets de terre. Cet argent ne renferme que quelques millièmes de cuivre.

L'or qui provient de la première attaque par l'acide sulfuriqm, contient encore une certaine quantité d'argent ; on le chan^ dt nouveau dans une chaudière en platine, avec de l'acide aulfiiriq» concentré qui lui enlève le reslô de l'argent. Souvent même, n l'attaque une troisième fois par l'acido sulfurique. La poudre d'or est ensuite bien lavée, puis fondue. Cet or est au titre de ^^.

La dissolution acide de sulfate de cuivre qui provient de la iffM pitation de l'argent par le cuivre, est évaporée dans des chanditan en plomb jusqu'à ce qu'elle marque 40" â l'aréomètre. Pendant li refroidissement une grande partie du sulfate de cuivre se dépoaen petits cristaux. Après une nouvelle évaporation , les eaux mèiti

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