COMBINAISON DU FER AVEC LE SILICIUM. SS
bcililé leur carbone combiné. Lorsque les fontes renfermeuL du Dhore ou du soufre, elles restent à l'état de fontes blanches, même après un refroidissement irès-ient. Certaines fontes, qui renfennentdu manganèse en combinaison, jouissent également de la propriété de ne pas abandonner leur carbone combiné, et prégenlent, après le refroidissement, une cassure cristalline à trèslarges lames brillantes. Ces lamessecroisentsousdesanglesdelSO"; n peut en conclure que la forme cristalline est un prisme hexaèdre régulier.
Ces fontes portent le nom de fontes lamelleuHs; on les obtient ivec des minerais spathiquee manganèsifères (g 783).
Lorsqu'on traite une fonte blanche par l'acide cblorhydrique, ou l^r Tacide sulfurique étendu, le métal se dissout avec dégagement te gaz hydrogène; mais il se produit en mémo temps une huile volatile, d'une odeur nauséabonde, qui résulte de la combinaison du gaz hydrogène avec le carbone à l'élat naissant. Si l'on dissout, lu contraire, une fonte grise, il se produit bien encoreune certaine quantité de cette huile, par la combinaison du gaz hydrogène avec bporliondecarbonequiestencomhinaliionaveclBfer, mais le cartons libre reste, sans se dissoudre, sous la forme de petites paillettes cristallines.
La fonte de for prend, dans quelques circonstances, un état intermédiaire entre la fonte grise et la fonte blanche. La séparation du graphite n'ayant pas heu dans toute la masse, mais seulement dans linéiques parties, la matière présento alors l'aspect d'une fonte Ûaacbe, plus ou moins tachetée de foute grise. Ces sortes de fontes sont appelées fontes Iruitéea.
COMBINAISON DU FER AVEC I.G SILICtlStt.
s BOI.On obtient une combinaison du fer avec le silicium quand on cb ail Ife au feu de forge, dans un creuseCbrasqué, un mélange de limaille de fer, d'acide silicique et de charbon ; il se forme un culot isèUllique bien fondu, qui jouit d'une certaine malléabilité. Le fer peut se combiner, dans ce cas, avec 9 ou 10 pour 100 de silicium. Les fontes de fer, surtout celles qui sont obtenues à de trcs-haules températures dans les hauts fourneaux au coke, renferment ordiniirement 1 ou 2 centièmes de silicium.
noHngc du fer, na néparutlon des métaux précéd«nuneii( ctudl^a.
$ soi. Le fer se dose puisque toujours dans les analyses cliimiqueià l'état de sesqujuxyde. Lorgqu'ilexistedans ses dissolulîODS, à l'état de sesc[uiDxyde, on le précipite par l'ammoniaque, ou parla carbonate d'ammoniaque. Il est convenable de faire la précipilalion dans une liqueur chaude, parce que le sesquioxyde hydraté est alors moins gélatineux, et se lave plus facilement sur le filtre. Lorsque le fer existe à l'état deproloxyde, il fnut le transformer en sesquioïyiie, en évaporant la liqueur avec de l'acide azotique, ou en y raissnl passer un courant de chlore. Dana co demiercas, on fait bouillir, à la fin, la dissolution pour chasser l'excès de chlore. On précipite ensuite le sesquioxyde de fer par l'ammoniaque. On peut aussi opérer la suroxydation du fer en ajoutant â la liqueur de l'aride chluT' hydrique, puis une petite quantité de chlorate de potasse. En portant la liqueur à l'ébullition, l'acide chlorhydrique et lechluratede potasse se décomposent mutuellement ; du chlore devient libre et produit la suroxydation du fer. Souvent, on préfère précipiter Is sesquioxyde de fer par le succinate d'ammoniaque, qui le précipita plus complètement que l'ammoniaqne ; car un excès de ce demiar réactif peut dissoudre une petite quantité de sesquioxyde de fer. La précipité de succinate de sesquioxyde de fer se décompose par le grillage, et laisse du peroxyde de fer.
Dans quelques cas, on est obligé de précipiter le sesquioxyde do fer par la potasîe caustique en excès. Le précipité relient alors un peu de potasse avec beaucoup d'opiniâtreté, et on no parvient à TfO débarrasser qu'en le faisant bouillir à plusieurs reprises avec de l'eau distillée. Lorsque le précipité de sesquioxyde de fer est abondant, il vaut mieux, après l'avoir recueilli sur le filtre, et l'avoir lavé avec une petite quantité d'eau chaude, le redissoudre dans de l'arade chlorhydrique faible, saturer la liqueur par de l'ammoniaque, et précipiter par le succinate d'ammoniaque.
Lorsque la dissolution renferme des matières organiques, telles que le sucre, l'acide Earlrique, etc., etc., le sesquioxyde de fer ne se précipite plus complètement par l'ammoniaque, ni mémo par le carbonate d'ammoniaque. Il faut alors précipiter ie fer à l'état de Buifure par le sulfljydrale d'ammoniaque. On recueille sur un fillfe le précipité de sulfure de fer, et on le lave avec de l'eau à laquelle on ajoute un peu desulfhydrate d'ammoniaque, afin d'éviter quels sulfure de fer ne se sulfatise à l'air. On redisaout ensuite le sulfure de fer dans l'acide chlorhydrique, on fait passer le fer a l'état de