QUI ONT ^TÉ BO'JMISBS
Ap RëGIHE dit a IIW ET AIRË.
ARTICLE PREMIBR.
Def^tat de ces forêts en généraL
S07. Outre les foréis jardinées, îl existe encore^ en France, d'autres futaies irrégulières qui, le plus souvent, ont pour essences dominantes le chêne et le hêtre. Leur état est d'ordinaire peu satisfaisant,, et provient, en général, du régime d'exploitation dit à tire et aire^ auquel ces bois étaient soumis en vertu d^anciennes ordonnances.
Ce régime^ qui semble avoir été conçu dans le but de remédier aux nombreux abus nés du jardinage [492], consistait surtout à asseoir les coupes par contenances égales, de proche en proche et
Sans rien knsser en arrière (1). Quant aux arbres de réserve, ils étaieut peu nombreux dans les coupes» et ceUes-cî une fois vidées , restaient abandonnées pendant tout le cours de la réyoluttoo, sasis que Ton y fit aucune exploitation, ni pour assurer les conditions du repeuplement iiaturel [^23], ni pour favori* séria croissance des jeunes bois [42 9] « L'ordonnance des eaux et forêts de 1^69, par exemple, qui' a gé-» néraltsé Papplica^a éa régime à tire et aire et dont les dispo»ttans sont deœeo^es en vigueur jusqu'à la promulgalton du Cknle foreslîer (2)> portait : que la réserve dans les coupes de futaie serait de dix arbres par arpent (20 par hectare) ; et du reste elle ne permettait point, ainsi que nous venons de le dire^ que dans ttiw même révoliitioB, ces coupes fassent soumises à plusieurs exploitations.
Il résul^teit d'un tel mode, que les bois, jusqu'à leur maturité, croissaient en massif trop Berré pour acquérir de belles 'proporlions et une texture forte [434], puas, les arbres réservés dans les .coupes, étant en trop petit nombre, devenaient insuffisants pour assurer le repeuplement du terrain. Ce dernier inconvénient était d'autant plus ordinaire, que beaucoup de réserves étaient la proie des vents ou séchaient après peu d'années, par suite de la transi-
(1) Voyez Dicti&nitaire des Forêts par Baiidnllart^pagcdla.
(2) l^aoûtifâT.
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tion trop brusque de Tétat serré à Fentier isolement. Enfin^ Pexploitation à tire et aire^ en dénudant le S0I9 donnait accès aux herbes et aux ronces^ aux arbustes^ aux morls-bois et aux bois blancs, toutes plantes qui s^opposaient à la propagation et à la crue des essences d^élite, et absorbaient les sucs nourriciers, sans rendre à la terre Fengrais que la futaie fournit d'ordinaire en abondance.
SO81 Toutefois, quand Fannée même de la coupe ou peu d'années auparavant, les graines avaient réussi, on voyait, sous ces essences, paraître un repeuplement considérable, mais qui, selon le tempéra* ment des jeunes plants, souffirait plus ou moins dans cet état. Si c'étaient des chênes, ils ne tardaient pas à languir, et la plupart finissaient par succomber; si c'étaient des hêtres au contraire, ils résistaient mieux et souvent assez longtemps pour parvenir en définitive à lutter avec avantage contre les bois blancs et les morts-bois ; surtout lorsque ceux-ci, par leur âge et après avoir dépensé une partie notable des substances nourricières du sol, commençaient à croître avec moins de force et même à périr partiellement (1). Cependant, leur influence nuisible se faisail
(i) C'est ainsi que l'on peut expliquer comment, dans nos futaies d'aujourd'hui» le chêne se perd presque généralement, tandis que le hêtre s'y est conservé assez bien, malgré les entraves que lui créait le mode d'exploitation dans les vingt ou
toujours sentir^ et les arbres de réserve que Pon était forcé de laisser subsister jusqu'au retour de la coupe> s'étendant librement en branches > contribuaient encore i ralentir la végétation des bonnes essences.
Mais, de tels résultats, évidemment les plus heureux que pût produire le mode à tire et aire, étaient bien plutôt l'exception que la règle. Le plus souvent ce mode avait des conséquences beaucoup plus fâcheuses, ainsi que nous Pavons dit d'abord, et que ^le prouvent d'ailleurs les vastes terrains couverts de bois tendres ou même entièrement dépeuplés, que Pon rencontre en si grand nombre dans nos futaies d'aujourd'hui.
509. Comme on le voit, les futaies traitées jusqu'alors à tire et aire offrent, en général, des peuplements très-diversement irréguliers, presque tous incomplets et vicieux, et qui réclament un prompt remède pour ne pas le devenir davantage. Sauver les bonnes essences en faisant disparaître les causes qui entravent leur végétation, leur rendre la totalité du terrain et établir ainsi la production sur des bases meilleures, hâter enfin le moment qui rendra possible l'introduction complète de la méthode du réensemencement naturel et des éclaircies, tel doit être le but du traitement actuel de ces forêts.
trente premières annëes de son existence et le retard considérable qui en résultait pour son accroissement. (Voyez Dralet^ Traité du Iiélre, page 79.)
292 DB L^fiXPLOITATION
ARTICLE II
Des coupes de transformation.
510. Pour réaliser la transformaii^Mi qui vient d'être indiquée, il est nécessaire de se rendre compte des divers états de peuplement que présentent d^ordrnaire les forêts dont il s'agit« On peut classer ces peuplements en quatre catégories principales :
1^ Les restes de vieilles futaies ;
2® Les perchis j
3^ Les gauïis et ies fourrés ;
4® Les parties totalement ruinées.
511 • Bien<|ue les vieilles futaies soient fréquemjnent clair^iplantées, le nombre d'arbres y est cependant, en général, suffisant pour procurer le repeuplement naturel, à Paide des coupes de régénération» et souvent même on y trouve des parties qai sont dans un très-bel état de végétation et de massif. Leur traitement rentre donc dans Tapplication pure et simple de la méthode du réensemeocement naturel et ne présente aucune difficulté.
512. Dans les perchis, on retrouve ordinairement les anciens arbres de réserve qui ont gêné et gênent encore la végétation des jeunes boôs ; on y trouve ensuite, en plus ou moins grande quantité, des bois blancs dont la présence est également nuisible.
Nous parlerons d^abord des anciennes réserves.
Lorsque les arbres sont eu très-petit nombre, et
qae Ton croit pouroir les. extraire sans causer trop de d^âts on doit le tenter» quel que soit Page du percbis^ en apportant, dans Pabatage et dans la vi-* dange^ toutes les précautions possibles. Mais lorsque les réserves sont plus nombreuses ou qu^elles sontrassemblées par places» comme cela se voit dans certaines forêts où Pordonnanee n'a pas toujours été strictement observée^ce serait une faute de les abattre toutes. Dans ce cas» en effet» le percliis qui se trouve parmi les réserves a crû dans une gêne extrême, causée par les cimes volumineuses des arbres ; les tiges qui le composent se sont élancées» mais ne recevant qu'incomplètement Taction de la lumière et manquant d'espace pour prendre du corps » elles ont un diamètre beaucoup trop faible» proportionnellement à leur hauteur» çt ne se soutiennent contre les intempéries» que par Pappui que leur prêtent les branches des arbres entre lesquels elles se sont élevées. Si donc cet appui leur était enlevé subitement» elles périraient inévitablement victimes des vents» des neiges et du givre. De là» la nécessité de cherdier & améliorer cet état de choses sans courir le danger que nous signalons.
On y parviendra en se bornant à couper les réserves entièrement dépérissantes» et en faisant élaguer (1) périodiquement les autres» de manière à
(I) Dans cet élagnge, les hrânches serv^ant d'appui au percliis ne devroni pas être coupées entièrement ; il con?ient, au
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donner insensiblement plus d^air au perclus et à favoriser sa croissance en grosseur, sans cependant le priver de Fappui qui lui est indispensable. Par ce moyen, les jeunes tiges finiront par prendre de la consistance, et le peuplement, dans son ensemble, pourra être conduit jusqu'à une sorte d'exploitabilité moyenne, c'est-à-dire, à une époque où les viieux bois fourniront encore de bonnes semences, et où les jeunes auront atteint Page de fertilité.
Cependant, si sur un point on trouvait de nombreuses réserves, et qn^elles fussent toutes dépérissantes, il faudrait se décider, malgré la perte momentanée qu'on en éprouverait, à laisser sur pied celles que Pon jugerait indispensables pour soutenir le perchis, dût-on courir la chance de les voir périr entièrement. Il est évident, en effet, que mieux vaudrait» dans ce cas, sacrifier une partie des produits actuels, que de risquer Pexistence du peuplement entier.
Quant aux bois blancs que Pon rencontre dans les perchis, en plus ou moins grand nombre, il convient de les extraire en même temps que les anciennea réserves. Mais, comme pour celles-ci, il faut avoir égard à Peffet que cette extraction pourra produire, et la modifier selon qu'il en sera besoin. I 1 - — — — - - —
contraire, de se borner à les raccourcir, afin que» tout en donnant aux perches plus d'espace, elles continuent cependant encore à les appuyer.
DBS FUTAIES. 29S
Ainsi, lorsque les bois blancs seront mélangés aux bonnes essences dans un faible rapport, ils de^ vront être coupés sans exception; au contraire, quand ils formeront une partie assez notable du peu* plement pour qu^on ne puisse les enlever sans détruire le massif, il faudra en réserver le nombre indispensable à la conservation des tiges de bonnes essences. Plus tard, il y aura lieu de faire disparaître ces bois blancs par un deuxième nettoiement, si les bonnes essences sont assez nombreuses pour pouvoir, à une époque donnée, former le massif à elles seules; dans le cas contraire, on devra les laisser sur pied, même jusqu^à leur entier dépérissement, sauf seulement, à en enlever de temps à autre quelques-uns, afin d^aider au développement des perchis de bonne essence.
Il est sans doute inutile de dire que, quand Pétat du perchis indiquera la nécessité d^une éclaircie périodique, soit partielle, soit générale, cette opération devra s^exécuter en même temps que les deux dont il vient d'être parlé.
513. Dans les gaulis et dans les fourrés on retrouve, de même que dans les perchis, les anciennes réserves et les bois blancs.
Ces derniers, associés aux morts-bois et à divers autres arbustes nuisibles, sont ordinairement en trèsgrand nombre, dans les fourrés surtout; leur extraclion immédiate, qui doit être accompagnée de celle des vieux arbres, est de la plus grande importance.
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En effet) le tort qu'ils occasionaent n'est point encore consommé, et en se hâtant de les enleyer, on parvient souvent à saaver des semis naturels de hêtre et même de chêne d'une grande beauté et à restaurer ainsi tout de suite le repeuplement.
Ces coupes de nettoiement devront se répeter autant de fois qu'on le jugera nécessaire pour assurer l'état prospère des bonnes essences ; en outre, il sera convenable, dans les places où ces essences manque^ ront ou seront rares , de compléter le massif par quelques plantations.
514. Les parties entièrement ruinées, où les plantes parasites ont envahi la totalité du terrain, ne peuvent évidemment être remises en état qu'à l'aide de repeuplements artificiels. Nous renvoyons donc pour la manière de cultiver ces terrains, au sixième livre de ce Cours, et nous ferons observer seulement que, selon le tempérament des essences qu^on veut introduire, on devra détruire tout de suite les bois blancs, les morts-bois, etc., ou les conserver encore pendant quelque temps. Dans le premier cas, il ne suffira pas de les couper, il faudra les essoucher et extirper leurs racines le mieux possible, afin d'empêcher leur reproduction ; dans le second cas, on les enlèvera par forme de nettoiement dès que leur couvert ne sera plus d'aucune utilité au jeune repeuplement'artificiel.
Les vieux arbres devront être abattus avant de commencer les semis ou les plantations.
DB8 9IITAIBS. 297
AttTicM m.
Marche des coupes de transformalion.
515. Dans les futaies de Pespèce qui nous occupe, les anciennes exploitations» bien que faites isians prin^ cipes, ont cependant été assises avec un certain ordre et de manière à* établir» dans les forêts de quelque étendue» un nombre déterminé de séries. Toutes les fois que ce cas se présentera» et ce sera le plus général» on fera bien de conserver* ces anciennes séries ponr régler la marche des coupes de transformation; et» dans les forél^ où cefte disposition n'existera pas» on devra commencer par l'introduire et grouper autant que possible dans une même série» des vieil* les futaies» des perchis» des gaulis et des fourrés.
516* Cette distribution opérée » la marche des coupes de transformation pourrait être réglée à peu près comme celle des exploitations dans la futaie régulière [441]. Supposons que la révolution jugée convenable pour une série soit de 1 20 ans» oq pourrait la partager en quatre périodes de 50 ans» affecter à la première les vieilles futaies» à la seconde et à la troisième les perchîs» enfin à la quatrième les gaulis et les fourrés. Cela fait, on aurait pendant la première période les exploitations suivantes :
1® Dans la première affectation : coupes de régé< nération basées sur la possibilité par volume.
2^ Dans les trois autres affectations : extractions
298 DK l'exploitation
de vieilles réserves^ de bois blancs, et, s'il y a lieu, de tiges dominées, basées sur la possibilité par contenance.
Quant aux parties entièrement ruinées, il serait convenable de les distraire de la surface totale de la jsérie et d'en prescrire le repeuplement artificiel, de manière que les bois à y élever pussent, par leur âge, être rattachés, autant que possible, aux parties environnantes, et être soumis, après la première période, aux mêmes exploitations. Le plus court délai pour effectuer ces repeuplements, serait sans doute le meilleur, puisqu'il s'agit de rendre à la production des terrains devenus à peu près improductifs ; mais on est forcé de se régler à cet égard d'après les ressources dont on peut disposer.
Cette marche des coupes de transformation semble, au premier abord, la plus simple et la meilleure, puisqu'elle a pour résultat de régulariser L'état de là forêt dès la première période. Cependant, selon nous , elle présente un inconvénient grave : celui de ne pas maintenir Je rapport soutenu. Il est clair, en effet, que, pendant la première période, les produits seront bien plus élevés qu'ils ne l'étaient jusqu'alors et qu'ils ne le seront dans les périodes suivantes ; car ils se composeront non-seulement des coupes de régénération dans la vieille futaie, mais encore d'une quantité considérable d'anciennes réserves répandues dans toute la forêt, sans compter les bois blancs et les perches dominées qui, sur beaucoup de points, seront très-productifs.
DES FUTAIKS. 299
Adopter une telle marche^ ce serait évidemment transgresser un des principes fondamentaux de Pexploitatipn des bois ; ce serait, en outre, dans beaucoup de localités, jeter dans la consommation plus de matière qu'il n'en est besoin, et, par conséquent, en faire tomber le prix au-dessous delà valeur réelle.
517. En général, il sera facile d'obvier à ce double inconvénient, à moins qu'une circonstance, telle que le dépérissement total des restes de vieille futaie, n'y mette obstacle.
Les parties de vieille futaie, en effet, quoique par^^ venues à maturité, sont cependant, d'ordinaire, loin de dépérir, et peuvent, sans difficulté, demeurer sur pied 20 ou 30 ans de plus. On peut donc, au lieu de procéder immédiatement à leur régénération, les mettre, au contraire, en réserve, pour ne les exploiter que lorsque le peuplement du surplus de la série aura été régularisé par les coupes de tranisformation.
Or, dès que l'on aura pris un tel parti, la marche de ces coupes pourra être réglée d'une manière trèssimple. Car ici, de même que dans les transformations de forêts jardinées, il faut éviter toute recherche dans la fixation de la possibilité, qui n'est qu'un objet secondaire ; le principal c'est d'assurer l'amélioration de la forêt par des moyens prompts, faciles et sûrs.
On s'occupera donc d'abord d'établir une révolution transitoire, qui se bornera au nombre d'an^
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nées nécessaires pour assurer aux bois des débouchés convenables (10, 20> 30 ans par exemple); cela fait^ on séparera, sur le terrain, la vieille futaie k mettre en réserre d'avec les perchis, et ceux-ci d'avec les gaulis et les fourrés ; enfin on considé-rera ces deux derniers d'une part, et les perchis de l'autre, comme deux séries ou sous-séries provisoires, dans chacune desquelles les coupes de transformation s'effectueront annuellement par contenances, égales et d'après les règles ' qui ont été posées plus haut. Quant aux parties ruinées, on les repeuplera, comme nous l'avons dit, de manière à pouvoir les rattacher par la suite aux massifs environnants (1). Il est à peu près certain que ces coupes, tout en ne portant point sur la vieille futaie, satisferont cependant largement aux besoins ordinaires de la consommation. D'une pari, les anciennes réserves fourniront en assez grand nombre des bois de service et de travail ; de l'autre, les perches dominées, et surtout les boi$ blancs , alimenteront le chauf-
(i) Lorsqu'on élablîi des règleyienis de coupes dans des forêts comme celles dont il 8,*agit, il est nécessaire de se réser* ver le moyen d'entreprendre, dans le cours de la révolution transitoire, outre les exploitations régulièreSi toutes celles qui seraient jugées indispensables pour atteindre entièrement le but cultural, telles que les nettoiements répétés dans les gaulis et fourfés, les ébranchements périodiques des anciennes réserves maintenues dans les perchis, etc.
fage^ tout en donnant encore quelques pièces d^industrie.
La révolution transitoire terminée, le peuplement de la forêt sera suffisamment régulier pour que nos successeurs soient mis à même de conduire la futaie de plus en plus vers Pétat normal. C'est à eux qu'il appartiendra de fixer la durée de la révolution définitive, la périodicité des éclaircies, etc., parce que, mieux que nous, ils jugeront <le ce qu'il sera convenable de faire sous ces divers rapports.
518. Dans les forêts irrégulières dont traite le présent chapitre, de même que dans celles qui ont été jardinées, on rencontrera des cas nombreux que nous n'avons point prévus. C'est au forestier à les apprécier et à modifier les généralités du traitement que nous avons tracé, selon le degré d'importance qu'il accordera à Texception (1).
(i) Voici, par exemple» une exception qui se présenie u*èsfréquemment, surtoat dans les forêts de chéoe. On trouve dans ces forêts des parties de futaie qui, bien qu'à peine exploitables quant à> leur âge, et quoique assises sur un bon sol, sont néanmoins sur le retour ou même dépérissantes, parce que les arfires proviennent de soucbes déjà fort vieilles. Dans ce cas, il est évident qu'il faut, avant tout, hâter la régénération du peuplement existant, et dès lors la marche des coupes de transformation, telle que nous l'avons proposée, ne peut plus être adoptée.