‹ Cours élémentaire de culture des boisChapitre 43 sur 108 · BUI · texte numérisé non relu

BUI

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Totaux, . .

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ISIO

On voit^ d'après ce qni p^éc^de^ que le balivage normal que nous proposons^ ne recouvre, immédiatement avant la coupe» qu'une superficie un peu au-dessous du tiers de l'étendue totale. Or, c'est ce rapport, entre le taillis et la futaie, que nous ayons indiqué, plus haut, comme nous paraissant le plus eonyemble pour conserver la forêt en bon état, quand le sol et le climat sont d'ailleurs d'une fertilité moyenne.

Pour éviter toute mépris^» dans l'application, sur le sujet que. nous venons de b'aîteff, nous feroBS remarquer que le balivage morma), ou tout autre analogue qu'on aurait adopté pour une forêt, ne doit pas être considéré comme une prescription absolue qu'il faille observer à la lettre, dans l'exécution. La plupart du teipps, il y aurait impossibilité matérielle i le faire et ce serait, d'ailleurs, méconnaître entiè-^

540 M t^txnovtàmojK

rement Fesprit d^ooe telle disposition. En étadiant les conditioDiK^de prodoeiton d'une forêt, soU cUmal, essences» et en les combinant arec les intérêts du pmpriétaire et les besoins de la consommation, on détermine le balivage le ploa aTanlageilx, le plos ratiaonel à appliquer à cette forêt. Ge n'est qu'an terme de comparaison, une image de Pélat de choses le.plus désmble^ dont il fout sans cesse chercher à approcher, sans prétiedadre jamais ]e réaliser totalementi si*c&fi7est fiur^quelqiftes points exceptionnels. Mais on compnrndinéaoïiHttns combien cet état théo"

rtquey si Ton peut^a^exprnner ainsi, sera utile au pnriiéien poot le gcddàr^darâ ses iramuk.

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Distribution des baliveaux.

'SSStvIiA dîstiâbul}bA"d^ iaU^eaux de différentes catégories» prds^Me soti¥eiil^.de très^randes difficultés, et demande to^urs \» plus scrupuleuse attention.

Si la coupe est située dans un même plan, il hnt chercher à répartir l'ombrage, le plus également possible, suf l^iïsemBlé dti (èrfttin ; si, au coiltraîre, elle offre des accidenls f arîés dans sa configuration, le balivage doit changer selon la nature du sol et l'expositiori de chaque partie. Ce qu,^il faut surtout éviter, cteat de eonserveiv sur un même point, plu« sieurs aières «nciens. Non-seulement ils cansént|

BBS TAILLIS. 341

ainsi réunis, un d&mmagé^bien plus considérable que Ibfsiîtt'ilsl sont isolés^ ihais^^fi^ils-^oixt destinés à dispafoâre ensembte ftiia .{irodbiaiafe «xptoiti^inny il en rémltenBivleipliis^écabrtoipiniit lâdeidansdë^ ta^tisi sot'^eqàeltes jiéi^faiiidf t iés içeWifiUoisttMéfciDi^t

Tôttles' les'Ms fHè^ éetà tetpd»rraiJ<ji^i&râcbien de réserver les Iii4)tes' anôlè»ks kur }6^ ' lisidres des bois et ifw les ^ords <ka'Tat{(es -net des chemins. Dans cette position^ fis imwonliixhfmsqaa tatUk et leur propre Tégétationi:|)ri^pi|fBetaôC( ivA ^ •

354. Le balirage raîsonnéidciiîtaîlliiosoiis futaie est un objet pour Pexécution duquel les règles de la théorie ne sauraient suffire, parce qu'il existe une infinité de cas et de circonstances qu'on ne peut ni préciser ni prévoir, et que le coup- d'oeil exercé du praticien peut seul apprécier. C'est assez dire que cette opération iiécessite ^ tme hal)iJêté plus grande et bien plus rare qo^ ne le pense corn* munément (1).

(i) Les coûditions dans lesquelles les agents forestiers et, sveeeux, la plupart des partienliers exécutent cette importante opération du choix et de la .distribution des baliveaux sont, il faut le réconnattre» peu faites pour en obtenir de bons résultats* En eftt, le martelage, c'est-à-dire, la désignation des réserves de toutes catégories, a lien, comme on le sait, en une $êuU fm et 9*cxéeate dans le prinlemps on Tété qui précèds rexploitatioa

343 BB x'tffLOITAtlON

AftTlCLBT*

£xf loiuUlîté des taillfs sotts riitai«.

SS5. i Ii'aploitabilité' jdtô taillis sons iatsit doit être réglée dfapris ic» mêmes consiéérations que

in bw. Ml couine ^$i,|reii4u#<.^^ F^<^ «batiae» feçeuaée et vidée Miivaqt ^cer^ines cpoditipD» if^posées par le vendeur, acceptées par Taciiuéreur et doi^ I9 principale est de reprësenter, ao rëcolement» toutes les réserves frappées du marteau. Or, quand le taillfs est sue pièil, enveloppant les arbres de toute pari, ^éfl^battiHMHàvéïltVte filmer leur port, dé bien âperoetoir leur eisM, il est, firoD ikimsIUe^ lu moin fort dittcile de faire l$}«iji»Qffi6d«i6ei9icl06x jaiKfiAeÉisiiliaîft 09 <pire$ibieii p|)is djfififiiU «D$ojfe. :0>st4^ 4i«trîbafr.,^0l^vfa«bleaient les diverses catégories de réserves, de manière à répartir l'ombrage dans la mesure où il est utile et i atténuer, autant que possible^ les liieoiiv4tti6Bts.âu '«liiiivert.

Nous sav^s que des ebsudes k peu pris insurmentables s'oifoseetàee qn'H^siKiiffn^Q ebaegé à oeivéïitde ekeeeidâns les foréita seumîde^ «« riig^e foresi^^ir,: les. règtemeoi«iii(bai» nistratifs» k marebft de SM^ice et les gnrainîei de r^ahrité dont il est aécessMre dei'ealoureiv eafio»»le aombie liaiilé d'ageats i^aiMiéfr des opérs^iioas dent ila^af^^nepermelteÉtfas (quant k ftiHûk da aitoîas) d'y eonger*. Ibî^ il n'e» entras de méieedaas teebeisde pafli<^Uers flae4ee piepiiéi^res eapleir teal eeXHuémes peor n'en vendre les produite qu'après Ciçea^ aage» fieaa ces beisi il eeca firaledamedUkeff le peeeédé eemel^ ea e'f fNeeaael de^a QMMiiife saivaate ; .

Oa expteitera le tailtiSi à l'époque de Taaaée eà Tea aeea-»

OiSS TMMJM.. SAS

celle des taillis simples, sauf, toutefois^ à ne point perdre de vue que, lorsqu'il s'agit d'élever des bois de senrice sur le faillis» il n'est plus possible de soumettre celui-ci à des révolutions de courte durée. Enieffél, â-ron oipbiibièab tlilliaèi 10^ iS ou 20 aas> lli T&emer» d%»iires ddstiné«»^à> alteii;idre un âge avancé manquerait en grande partie son bu(« D'abord y la plupart de ces tiges, trop grêles pour rédster aux in{eihpiri«s;' eâ séràiétit iËêvilâblement victimes; en second* Kiei(^oii*rft/eii 4 'espérer de baliveaux h^ayant qu^ f^éïévatîon ordinaire 'des taillis de cet âgjç, c'està-di'rçt^» Ç pu 1 mèAx^» On sait ^'en général, le.ftit 4e;lî^i^p.çrA «» »iiw , «m fois isflilé,;ae a'idJk>nge^ipIa%,fibiflAi4n|);'kiciai0: Qoa<^ tthtie àigpigaer-'énabtfAteàrs ^ Sabiménbeu' €i9t^* ^fué^ dààteet ettt'fTilsdieâiëiM^, ifmilLX j^M^^ileiM péfr'des

tome de le faire, en MsMmMto#Jipibd^v43s£ièi^rt^Ms les rëiMfiives'déla rtfvèluttoiir f^réelMéiflcr ^, ^i'oIRre» les plas belles' perches da tàttlis, ^tiditillrè^iiiplie' dir <c(dâdnlpte dé eehfi des balWesar'ée i^Âgsonqul d(»^8)tftièlretâlilm«aiis défini-» ilnMbeiii; Ces ^eMM^isei^oltl të{i«vMoëi' ftdr« te^ië la eotipei ttiéaié 4»ii#'le6 lieaK'eÉ Jl^e 4fWiFe^U'iae&ettaes roMr^es; -t Mseitôt i'aba(age d9 uilliit témâsé^oa pN^ëdeni au marte^ hgede I» réserte, de fa^ett qae J^s Mm% abaildeaoés pulssenl encore étrecoapéa en templ atUe peur la reproduction de la soiicfae. Oa conçoit aisément qoe^eetie opéralion ee> fira avec promptitude et facilité, eiqn*ellep^éseateratoatesl et garanties désirables pour le meilleur dtôix des arbres ot leur e$paceitieat le plus avants^eui* * ► -

844 DB Vjmaoimtiok

4f^9fe4{awîr[éifer^i^î«^' âik bitliTiiç4^>ro'e«trftfdiare| ^A()^f99%^^^ IftebjlQKiopcBiiIra) faka efiobt.^ bat*

4^k|^Y099> pMQfirA9^aN«iAi$agefrti«iafacfiieIa(<oiii)laà

5!^H; J?4il%ii^«|iïij aufttMRs ,i#M»mda> ! feutra ^«i|tre$ Bl. Pfeil, sont d'ayîsjd^expjoîler le sous-bois des taillis sous futaie à courte révolution* Lçs bois> disent-ils^ qui croissent sous le couvert perdçnf la faculté de reppi^^çr,,, j^^^^^^ 4W iy.Ôift

e|i p|idp.^)iç^ ;;. d'où ^^^vit)(|U9t nkw 1^ <^lkiciwH pméfrijaunns i une «sfluèaliîlîÉfrt^cciiléi^ Bii.g0aBd

immédfiitèfriënl'dipirès fèicploîtattion , soft quél(j[Otâ^ années plus tardm - ^^ -^

1 ' . .' . . ■ ;••»•-, ' ' - '. • ■ ■ . s ' tJll«/> f

(*) Voici en effet ct..qm.$p^9jme. japf ça cas f Jliirsqalia bria ao moa c<p<a ficBl d*ll^ ca«p< d Qaa la ao^c|e |(HOT«I^

BI2S TAIUIS. 34K

Nous reconnaissons la vérité dé cette observation, «ans cependant adopter le mmède proposé, parce qu'il donne lieu à Pinconvénieût, irés-'grave aussi, que nous venons de sigiiafer/e<Micernaû|Fâducation de la réserve. Mais^ par contre^ al nom porall d^autant plus indispensable d'empWyer d'une ikianiére régulière et permanente leé frft^amf d^èntretien (repeuplements artificiels^ ' fi^tofements, élagages), dont traite ci-après le câbs^ilrè UI, ef saiîs lesquels les produits des taiHta $otis4'ut^1ë ne peuvent que s'amoindrir de révohitîcb *n> révolufîon^" (ânt en quantité qu'en qualité. £l^'ân3N}ï|i<ât^setnettt graduel, dont les exeimpAeS' ^ni^âlfaèùreû^eméi^t trop fréquents en France^ îsiiit^Biïie Inaf ch0 d'autant plus rapide que le sol et le climat [S45 et 546] sont-moins propices, et parfais »réf]le#âfioutiC ifîrs<ériWé.

des rejetSi ia ?égétation, ainsi gue nous VaTons fait voir plus haut (note de la page 51 0), passe par un état traoshoire pend^nttéqliel M ^^B^c^'Hé rétâbïi^'¥é<^{)H)re^(^r^ré Us liges et tes Méîîiés. O^, qéàiilèé SiiitVeaîÀL^éjks crôi^ni'sot» le €^«md,«a 4esTtf»6rtBSti(iiiAss!4^te M^cir^k'bligttlsseiit

el fte :peiHNpt| fai|e: 4# lunîèv^ siç 4^iofP^ M mtoièra à rétablir^ promptemeni^^l^ temps a(H^« ^é9My^^#fl.f^«s-t!on. De leur c^té les racines^ imparfaitevie^t DOurrijQS p^r une sève deseendante insuffisante, ne parviennent ni à se raviver elles-mêmes ni à raviver la souche; la pourriture souterraine y continue ses ravages et finit par amener la mort du pied, tantôt dans le eonrg de là ré^lutiony tantôt,^ et le pJus sanveaty h ia pTOchanie exploitatioa*

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