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TÛAYAUX NECESSAIRES !
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Repeuplements arliCciels.
5^7i' AusiilÔi àpi-^é' î'expldîtàlîôn des coupes de taillis, oh doit sWcupér de rëmpïacer',^^ par vbîe de semis ou de plantation, toutes les souches qui né repoussent plus, et de régarnir, de Ta même manière, les places qui lie àeràîént peuplées que de bois de médiocre qualité. Sans cette précaution, les méilleures essences seraient souvent dépossédées par les bois blancs, et le chêne surtout, la plus précieuse dé toutes,, finirait par disparaître entièrement.
G^est effectivement un fait reconnu, que le chêne se reproduit mal de semence dans nos taillis, même lorsqu'il y est dominant. Ce fait est surtout saillant
DES TAILLfe. 547
dans les taillis coinposés« Nous 4K>p{|syi6SOtts des forêts considérables, où la réserve en anciens et en vieilles écorces, formée en presque totalité de très* beaux chênes^, ^tteste ^fir ^^^^ffVJf Pff |St vec laquelle cette essence y était répandue autrefois, et où Ton ne trouve plus aujourd^ui que fort peu de jeunes sujets de franc pied, propres à remplacer les arbres parvenus à maturité. Aussi est-pyi^ i^^duit à choisir les baliveaux parmi les perches des cépées, quoique l'on sache que4e9Pés0rre6*dê eaUeWAW^ n^ '^àltni pas, à beaucoup près, celles qui proviennent de semence. En effet, un rejet n^atteint jamais Page auquel le brin peut parvenir ; il se détériore, se creuse fréquemment par le piedy.^nf^oft3& que rarement des
ressources à la marine et aux grandes constructions civiles. ' •-. -.-.t.W-.r^
Si nous rqcherc^hqnç la rpy^g çi'}xi^^ipç^nvé»ient ;si grave, nous la troîiy|ijos^ ^ajris ie ^Jp^pérament ieune plant. On sait que les brî^s 4e chêne, dès les premières annéqs de leur, existence, ,ne supportent plus d'être couyerts [72].* Qr^, dan? nn tailljs^ ils le sont en général toujours, soit par les rejets, soit par les arbres de résprve ; il est donc évident qu'ils doivent finir par périr, et que, dans une pareille situation, les glands, quelle que soit leur abondance, se répandent et lèvent en pure perte.
858. Convaincu de cette vérité par l'expérience, Hartig propose de planter» par hectare, après chaque exploitation, une certaine quantité de brins de
aussi du
348 UB l'expioitatiOxX
chênes bienvenante» pour i^&uter les ressources nécessaires au balivage (j^oui; le nôtre ce, Xïovpîbnb serait SO). U reitf q^e jc^es brins aient une hauteur de 2 mètres à 3 mètnes SQ o^ntimètres^ qu^ils soient convenablemont m^oé^^^dife^du^ par des tuteurs conlrevles doaps de,iFei|^^ contre^ la. pression de la neige et en girre» i
Cet expédibpjsttii?est^ççp4^di^pt à cpnsçiUer ^^ue si, par des motifs quelconques, on ne peut a^voir recours au semis, ou à la plantation de sujet plus jeunes; il exige de la.dépdwe, beaucoup de soins, et suppose l'existence de pépinières dans lesquelles on puisse préparer le plant. Le jeune chêne, dç la hauteur indiquée '^r'SBi^,ji#/dc^ifWt. propice à être traiïsf^lstfttë aree sdcQà9y<qi£a|ifès<a)^. ét^ upe première fois rej[>î1({èé^ en-p^^^ièr^^Iicirs de-^/e^jr^ piquemeot^ 4>n ^retranche, une portion de son pitot, et on le f^rç^^ainsi à former plus de radnes latérales et plus de chevelu* .
Quand où le paurra» on fera donc bien de donner la préférence ait semis, ou & la plantation de, sujets de 3 à 5 ans doat la reprise est gén^alement ^oile, et que Pon recèpera en i«s fransplantaol^ sp^ir donner à leur végétation un tsëor plus rapîdev . Gomme nous Tavons dit plus haut, on nV^re ces travaux que dans les parties clairiérées ou ïés moins abritées de la coupe> et Ton arrache, en outré, les souches dépérissantes ou mortes, pour gagner uin peu de terrain. Les bois blancs et les moris-bois, s'ils
DIS TAUUS. 349
peuplent seuls certaines places de la coupe^ doivent aussi être soigneusement extirpés^ et remplacés par des essences meiilenres (i).
' Outre le chéne^ cpâ tieM leipreaiier noig, d^au*- Ires boîs> tels q\3^ Vetàit, ie frâtte^lcs grands érables, etc., méritent encore '^^ëirépatidui^ dans nos taillis ^cus futaie,* ]f)9iîs<c(ti^ils ^ «pelé jsont; ils amélioreront considérablement la > coDoi^pûsitîoii du iaitlis et pourront' àusiî, laVeé aVUrÉta^e^^^e partie de la réserve. ' ' '"* "''»•••» -''î'-.f , '
Nettoiem^ls et éctaircîes. ' '^i
599. ( A)^ë^ «tvMT . ^âsiiii, ipf r o 1^ , ff^y^ns qne nous ' Téâetis - d'^psâiguâsi^ .}f^ jç^p^qrj^f^tioa des easenees'les^ ^lis. |n^QKjH^^i>n»ii^ |)^( j^
{{) Dans les taillis sous futaie, ces remplacements s'opèrent souvent naturellement, k la suite i'uûe siuhèé êîé semence abondante, il Vèst pas rare ilôi» dë^vcjlr^' 4ai8>te8 coupes exi^ldit^és ittpMh qéel^tfeKs ânMès»'4Bir«»niB ^rèsHîompleis de cttèèe'etYnt^^ès tSMUseà éuves^lofés j^ons I^a b^is^ blancs et »I6S ittoitâ^biis: Qa- «onfoitii qu'^n. c^upanl ceux^'ci une ou plttsiedrs fofs» jusqu'à ce que les autres soient en état de sCtUteAir avantageusement .la lutte^ on fera une excellente .opération [515], fort simple en elle-même, ^eu coûteuse el ^ui, tout en épargnant au pH>pr!étaire des flrntsAe repeuplement bien plus considérables^ loi fcru encore gagner du temps.
350 DE h^nTii^wyikjiom
abandpmiei; le jçui^e taillis> à lui-même; ca^,}>ï&9k que Ton ait extirpé Jlç^.I>ojl3 ^l«^pc&>et les i2Qorts*boi^ dans les . places^ où il^ 4ûp)ipf^ie|it .en|ièreiDeiit,,il s'en jtç^iovçrai ,cçpeçi4M^9> i}uÎ5,.prpTe]:tôia soit de nouy^jj^s ^igii^^e^ «spi^ ^'^^^ienqes radoies^ > repa-r raîtroi^t.p^i:q[^i )ps«ç^9S.idfr< bornas esjseoiçes,^ au^ quçlle^,i^jfl€i ,^p4pç4pnt pa^ a, j^uine-, Âiôsi , q w. dam les j#9pes v(«î^çg^i ce 3eF^. j v^m i opér;^tion d^s, pïii^ ntile3,.cd# (^iijç.,jdi5p*Faîlre.pea »paya$ites, aussitôtet autant dq fofs qa'U.çnj^pifa besoin. Par ce jaxojen op^ écartera ^oute i^çtr^ii^Çi à I^ yV/égé^tation du taillis (1)*
En prqcçdajtit J^ çi$ nQl^0J|emeiftt 9U commencement de r^u^poQp^, {I €^t >pffobaJid<e que l?on diminuera les chaçtflEî^ ,4^^^a;çfiIffpdaç*i<)pl ..
56ft. ,^rsqflçj^ jaiJUli?, ,8finsi défe^ri^^ de? bois
blancsi,. ajoiya atteint; JJâgq .de l^ à ,15 ^ns, il sera à prppos ,4'y iwf^Xinfi 4^aii;qi0^ d^pifès 1^ prin-* cipes qpe iWB?,aKrQq5.d4.Ydlapï>^jppi*r k tmtemmt
(1) En principe, il est ioconle&table que ces neUoieinent& doivent se faire sans avoir égard avrt {)roduits pécuniaires. Cependant, pour éviter une opération entièrement onéreuse et à laquelle un propriétaire aurait de la peine à se décider, on peut ne commencer ces eitraciions qu'à l^âge de 6 à d ans. On en obtiendra, dès -lors, des fagots propres au chauffage, surtout'^ à celui du four,^et dont le prix de vente offrira, le plus sou-^ « vent, un béiiéûceva$9Qz,c0iUsidérable. La valan des bais dafis les différentes localité fera avancer aiLi^^iarder cette opératioiV; utile.
M$ i^Aiuis. SSl
d^s jetmes fuiates [4SI}. Toutefois, on devra se bomer à enlever les percbes ' dominées qui se trouvënt^âatts les <3êpées*et* respecter soigneusement les brins' dé sem^ee qui t^gèfent, ça et là, sous le couvert «f dent on péuf* ^spérëlr'qti^ils vivront jn^u^au retour de^i'ei^Iditartidi^ et fbrifiieirdnt ainsi une souche aobveUe f i^opihd & fet i^rodéictbn. On devra aussi laisser > subsister les iraitiànis susceptibles de s^emraciner et de' devenir' pàif la suite des pieds' indépendants [S28]; Une seule éclaîrcie sera suffisante, si la forêt -est exploitée à 30 Ou 2S ans ; on pourra en effeeteier' dieux, dans le cas d\ine révolution de 50 à 40 ans, làurtoof sM'on ne retarde pas le nettoiement dont 'i&eiiSTenotfs âeparlet.
Un propriétaire, qui lëheriibie à donner des soins raisonnes et suivi)} à*rerpIoitatibn de son taiNis, augmentera le nombre des éclaîrcies, favorisera par là PaceroJssem^nt 4^ bois^ et obtiendra plus de prodoits.
ARTICLB Ilf.
Elagage dfs baliveaux.
'561. Pour compléter la série de travaux à exécuter daps les taillis, il. nous reste à parler de Fêlagsjge qu taille des baliveaux, opération dont on ne peot.méGonn^tre Futilité.
Aussitôt qu'on les isole, la plupart des arbres, et principalement le chéne^ Se garnissent abondamment, le long du tronc, de branches gourmandes
S53 i>B ^ÈnVtÀrtïmoji
^ent/àù's<^# ë("ih ^itàl. Wm iHMh'éifiâtBH f^e^Oig^'i^^l^ B?aiie6ésigotH-maMleâ^:t)?MS<|Qé no«-sealemC!ftlAi^' I^^fl^l*^ %tic!iéM»M» >er- À»-
ttbh ëû 'éiÉ aitnék, 'fas^ •^ftrfi'IIa'Wfeai^'bâ'feà deux tférâ^tte lit' réV^bBliôh ^1*^ "iailH^ 'lildre,'aètî«à
datrdncJ''--- '-^""^O-' "•■•.''.'-■.- • ■' ••■•••..' ■■■ ^<
La coôfpe dés'brarnèÉiès se'ftità rèï Irdne, àffec litie^erpê MèA fVabHUIlilfe éi'eJi'ihebàètle XtbiVEle rink'tiliibeàt idë bas M )is^f> "afift de nfe pBftft afficher l*ëctorèeii'Qaàh*< atii tndyèM dfexèetttet' ééhb opération aVtsè SaUcilité, surtout' sbr de 'gi'ôs arbres» le' meineai' pffratt être de s)é seryiir d^SchteHes; Vàùvrier conserre ainsi les deux bras libres^ et se meut pkis aisémefit en tous sens que lorsqu'il est i^éduit à grimper, fût-il même muni de crampons.
lamoeiomt «de. l'iiiil^wuMSit ckuma^ éii^t la moins (W9fiit>fo à liiiKtfmdinctîm* D^nib ,le$ pay3 où le bm a 4e Ja valeur» «C(t é)ai§f^ Q'«MriM4iit, Doiireux ; lea* boQrr4es. <jpii w îKéwj^f^l^tM'fçui^eQt .prévue fo^^'ours leS' fffài^ dii)ipÏ0it9Aîo9if3t4Ri^|lfi^rSiQOTenl
eMivieii4raU; o^^endH^^ . 4(b^ .l^ufi; 4 ,99<i, ej^^cuUon ; F»?tel»g& Hiarqf^>.qulq9, .^|i ^o^ti^cini pour les arbf ei» eoisipf^MQra amplefaent. I^. f rf^i^ .
d^îtiettcoro.aapppai^ ^aipsies l^yjeaip^ . mciens et modernes, les branches sèches ^^fp, pourraient se présenter;, ^i cdtes.^es :br;^nf||ps, .^l^r^es^ ^ui\ &'4|alsiq[t tp9p,.^pêf4v^tl^il%p,j^ g^^ W hautf^r (;t écr^cqt ^ taillis e^p^re perle. Cette derviè^e opérafio;! deinande du, diseerDiement de la par^ de, celui qui la dirige, ^t de Tis^çlrefse dans l'ex^Htion, Jl ne faut poÎDl^p^dire, d^.yue .q^ç si la Y<^étalion.de la jew^ tiige e^t (ficile ^4ii;igÇ)r par la taille, l'arbre déjà âgé peut éprouver un grave dont-* m^ge par Peplëvement total de brandies très*fortes; ^nt parce que cet enlèvement interrompt Téquî- ^ libre entre la tête et les racines, que par ce que les pjLaies, occasionnées au tronc par Fopération, ne se cicafrisent souveqt qu'imparfaiten^ent et deviennent sonsi une cause de pourriture (1). Il ne faut pas
(4) Il est généralement à conseiller de ne pas couper rez-
354 DE Lkoi0iTmoN
(mbljer non plas^ ifats Tadbrer kelé -a besom^ {Mior prospérer et pour résister aux intempéries^ d'une tête plus développée que celui qui a crû en massif, et qu'il ne pev^'d^wAiUéârdlaitiais atteindre la hau-* teur de ce dernier, par cela même qu'il ^ un plus grand nombre de branches à nourrir.
S65. L'élagage est un art qui a ses règles tbéori^ ques et pratiques, fit ^i^,,tr#n/^l^té en partie dans la culture des bois, amènera des effets heureux.' Dans les forêtsr *de PEfât éuWdut, if aura une haute importance, à cause des moyens qu'il offre pour favoriser la formation des courbes et courbants propres aux constructions navales (1).
tronc les branches qui ont plus de 10 à 42 centimètres dû dia> mètre,,. c{t,,<J^afis^{C^^4f ®e b^rg^r.^jà^ e^ry^^ç^i^hf Ç; ks exlré-, mités pour Icç empêcher de s'allQQger,(]^y^nt^|en Mais 8i»,{ar un motif particulier, eHes devaient,être supprimées, il faudrait, en tous càs^ laisser supsistér bVcliicot (te 5 à 6 décimètres delang, gï]tffii^sHri^é'pè«t}'dé <)uÀqiies ramilles, âEn i'f attirtôr la sév^djei ^e les garàmirilinsi codtré ta poufri ttire.
(1) On peuteoftSttliâi9<ave&6ittit| siir fki •ohji'eti te Mftsuel -d& rEiâgueur ou de la conduite des Mbresfoveslievs, {Kir.Hr Hottea*. PariS| chezM™° Huzard; priî^.: ?fr. , , ,, ,,.
DI9 sVAIUlS^
„ . , , CQAPJTBE, QUAHmKMË.
'■•■ -•■■■ «to B/(ttrAeE"D«é"tiitMs'"-' ""■•''
ARTICLE PREMIER
Texte de rordonnance.
fi ' •! ; :i
564, Après' avoir chef éhé à ixer les régies de Texploitation des taillis, en nous appuyant tout à la ' fois de ïa théorie et de rexpérîençe, i^l^ ne | sera pas inutile , de nous pcçup^^^ l^gftles qui,,,.
en Fraiffie,,r4g^?fçii{iJiL,fl^<ftk 1«»
agents d>e, l>4i^îpi^tr^(Â^9'^^'^^ov^'^'<uit(ten de
se conformer, .iQiuieft les (ois qu'il n'ex^iste pas de
règlement spécial pour la locaKté qu'ils administrent.
Ces dispositions, qui se rapportent principalement
au mode de balivage, se trouvent consignées dans
Farticle 70 de Pordonnance royale dul*"" août 1827,
rendue pour l'exécution du code forestier ; elles sont
ainsi conçues :
356 DB tJiÂMtntitttioji
» 50 bàliveëiix de Pâ^ - de fo coape> p^r heelare*. k 'Ba iM'AHmpùêAhiUtêy les eaoMs- en «eroot éttOn- ¥ ciSes^ailk ftxkèê^i^wt de balivage et^&.jnai:'^
» pourront être abattus , qu autant quils sermit » une nou9eUe révolution^ *m'm ^uv^i n i.^ - •: . . ,-,
ARTICLE IS. ,. , ' i j . , .
S65. Cet article^ calqué sur l'ordofltfM^GQ d<f 1669^ \\ê aM^tfg^ItiSi&tuétifiisfiiîcsi ifiâ7 ^ pimit aypir pour InfVj^i^cipfl dksfainq^Àl&BEtaoïfe^l'qm f^ ^^folaîei^ iUesiqi»^imrts8niiéeéEfiiiQ^ J9^ tisoj^ de
.eof»M»dltièn>ët dctxiamâu^^^li- <;\t}7<;: 'J .-rriv, f.
On a cràîtit|^laim)îqiielqbe)rwo«t$iïn5|(|wt«><qu|Ç> *d« «ileocb; dûj code(trt'd|9 Pondooilaiieie^ A i^tég^r4^ des âri>k>esJuaré«FVC]>}dnr>lcisJailU«^, itl^ AeiréstiU^^ en ge6âral> une àatiçîpaitiqmfluir^ Jça.ces^Q^imi^e^llV renirv^et 'i{oip9 proiaéesj'j^ar^ d^* besptns.tpnjours crdi^aiits; les , généraficMiiï aicf wUég ne vîpsse^t ^ à -absorber plus que Pasufruit dç ri^ei^ses dont Jç& sièclea passés les onl rendues dépositaîres»..
En second Iieu> il inqioffait de donner aux. agents forestiers un poîrit d'appui légal qu^ dans ra4wnis- Irafion des forêts des communes et des 'étaMissemeiils
puUîûs, iMrwp^imt 4d. raofeiwee da^if, M justes borAe& le inpd^. ^^jpiija^bxiGe 4e$ « pi^pdétilMlilîS^. > . Soii&'Qe8:di¥ersx«pp9i^^ on.nepeiit qu^appropprcF lasag«666de rartk^4eiW4tQfWi0^£|.} W^i$./>l,,eM impossible de méconnaître, d'an autre ^(4^|1q3 grave^înoonyénitatd^e^i^éteâ dsMdiml8»^uSU cpn-
criptions qu'il renferme ;m Mi*i\H ; .1 \Sv, . «r, ,,»,. ^ 1^ Un même mode de balivage est appliqué à tous les taillis ; -• ^^ '»i«^
2<> Da»§ çq. mpflp, 4?^ «f. fel^ Jîm??lÇ nomhr^ des baliveaux de Page ; celui des modernes et des anciens
AiiiMirlc^ tQÎiIj& i)»ài Ari«ÎBKf4^]i^^ taillis sim^(iifille>]peBt.IBlléepisiidafl[t> ^.dfo^Wls ^oHtlè sol e»t 6ntîèrtmefttiinpKipi»>ià.lai«<u1tare d'arbres de fortes dimeniimrsi d idoii*ilkM9iice9 d^^lleUi^;iîfttfdteëltêiim]tilM!san8kobjtatXi> k, <-' :
On <K>tÂ{Hrettd d)6^^^Ce{^'lme^opp}fe^^^ généirale et ^usm peu raâbnnéeidhift'nicide d'mploitatîoii ^ot^Iconqùe^ Be^peiitqiirlaiire commattire de nombreuses! fautes* Or^ - aa o|is . pwticttliwi; 0^ fàtifes seront d'dutaM plus graves^ qae le hai^B^e prescrit ne donne pas le moyen de les atténuer ;<iir Pordonnance nés arrête i^e devant ie<iépédrissem<9nt des arbres, et n'admet, dans le ciombre des réserves, aucune modificaitioii tirée des civponsfaaoes qpi influent sur la végétation. et suri^emplol:das.Jbois.
358 DE ifJii#iîoiWTioN
¥jaSn, le traT(6rtietst qtfdlë ordomre, sulvîà*lâ lettre, ix>9idi]îl^ dans tm temps plm ou mbtns loiig; à' là deslruction de Télat de forêt ai!H|tiél' îï doit s'appliquer (le taillis sous futaie).
C'est cette dernîêre asserlîoif qull nous reste à prouver.
566» Pour admiimÉrer cette jfreufe^ il ^ nous suffira* d^ssramîlltnrdF*"^^ 3ëvîehT,''Tnra^6lQgue7^n taâ'llfe-soos futaie ex^toité dVprês lé régînie de Pordoûtoanee. * ' ^
A bet effet, admé^tons^ comme plus haut [552], une révolution de 50 aiks. Etablissons de plus (oe qui ne„S5iyjrsûî..ètreimQiefeté), que le chêne, le hêtre et la plupart des sf litres essenceé' dures, peuvent, dans un sol de fertilité moyenne, atteindre généralement Page de 180 ans ou six révolutions, sans fféjpéfir et saris présenter des signes évidents de ^ mauvaise végétation, et, par conséquent, sans être parvenus au degré 'd'éxploîtabîlité voulu par Vordonnançe. Adoptons aussi, pour les difféirehtès catégories dë'BaKvëaùxi'le'même couvert qui â servi de base à nos calcula rapportés pour ïel)alivâg^ normal; et supposons, pour lés arbres de six révolutions dont il n'a pas été question' dans ces Calculs, un couvert de 70 mëtresi carrés, c'est-à-dire^ supérieur de 10 mètres carrés seulement, à celui des vieilles écorces de 150 ans. Enfin, fixons, comme plus haut [852], le déchet des baliveaux de l'âge à un cinquième.
BBS OJMJLLIS. 339
Le tableau ^c^après fait voir qujel sera» avec ces clonnées^ le couvert, sur.un. fae^tape, «lu bofit delà sixième révoluliioiu
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