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de tous les A-A^RB I.
Yieîlles écQïf^ts (6 r^FolntJAas),
Id. (5 révolutions).
Anciens (4 révolotions). • • .
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Ainsiy après six révoltitîons^ Jes 2p0^a^bï;^§. qu^ existeront sur un hectare, couvriroi^t 8760 mètres carrés, et le taillis n'ei^ ocçupiera pli^s que 1240 où il ne sera pas, surmonté.
Autant vaudrait dire, gue. le taillis sous futaie a dispap jpo^ur faire place à. un^ futaie bâtarde, dojcit les arbres différents d'âge, branc^us et de hai^teur inégale, se gênent et s'entravent récjproqiiement.
Dans cet état de choses, si Ton vient à qouper les réserves les plus âgées, il est évident qu^on ne pourra phis compter sur des rejets de souches; et les clairières occasionnées par Fenlèyement de ces arbres, se garnissant principalement de bois
360 DB jl'sxploitation
blancs» ceux-ci déposséderont peu à peu les bonnes essences. Toutefois, deux expédients pourraient être employés pour prévenir un aussi fâcheux résultat. Vaaj que nous connaissons» serait de repeupler ces clairières par semis ou par plantation [1(57] ; l'autre consisterait à abandonner» pendant une révolution» le mode du taillis sous futaie» et à établir des coupes de régénération avec les arbres de réserve» afin de produire» de semence» une jeune forêt susceptible d'être de nouveau exploitée en taillis. Mais» le premier de ces moyens a Pinconvénient de devenir fort coûteux» en raison de la surface considérable à repeupler artificiellement chaque année (2800 mètres carrés par hectare» c'est-à-dire» plus du quart de la contenance de la coupe) ; le second compromet le rapport soutenu et fait succéder la disette ^ l'abondance ; car il oblige à abattre toutes les réserves dans le cours d'une même révolution» et réduit» par conséquent» les produits des révolutions suivantes au taillk seul.
De quelque point de vue qu'on le considère donc» le balivage selon l'ordonnance» exécuté à la lettre» ne saurait aboutir qu'à de mauvais résultats. Dans les terrains propres au taillis sous futaie» ces résultats ne se feront sentir qu'après un assez grand nombre d'années; au contraire» dans les terrains que réclamait le taillis simple» le mal sera pire et plus prompt.
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^^4)^0jh éii(«iftcl'p»^cêHerW«i'l'ipéfftt{d qéi è&tiiHt k régler^ pour une on plusieurs révolutions, le mode clé<Q*tltt^eid*imQ forêt, ainsi que la marche et la quotité de ses exploitations.
562 DB l'exploitation
des communes et des établissements publics), dît : que les aménagements seront réglés par des ordonnances royales (i), c'est-à-dire, par des actes qui ont même force que l'ordonnance réglementaire elle-même, et qui, par conséquent, peuvent la modifier.
Trop souvent, jusqu'ici, on n'a fait consister l'aménagement des taillis que dans la fixation de la révolution, et dans la division du terrain en coupes d'égale contenance.
Quant au mode de balivage, on le passait sous silence, s'en référant ainsi aux dispositions de l'ordonnance réglementaire.
Nous pensons qu'au contraire, ce dernier objet devrait toujours être livré à une discussion approfondie, dans les procès-verbaux d'aménagement, et que, partout où sous ce rapport il existe une lacune dans les anciens actes, il faudrait s'empresser de la remplir, en provoquant des décrets complémentaires, qui régleraient cette importante matière.
C'est ainsi que, sans s'exposer aux inconvénients d'une abrogation immédiate de l'article 70 de l'ordonnance, on réaliserait peu à peu une amélioration de la plus baute portée dans l'état de nos forêts.
(1) Aujourd'hui, des décrets de l'Empereur.
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