C. 5» 9, de secundis nupiUs
§ 563. Du délai à observer par la femme.
1» La femme ne peut se remarier dans Tannée qui suit la dissolution du mariage (ih La défense a pour but de prévenir la confusion du part; si la femme était admise à se remarier aussitôt après la dissolution du mariage, on ne saurait auquel des deux maris appartiennent les enfants nés au commencement du second mariage.
2« Si la femme se remarie plus tôt, le mariage n'en est pas moins valable. Mais le3 gains nuptiaux provenant de sa première union sont acquis aux enfants du premier lit ^2) et elle ne peut
(6) Arg. D. 2f1, 2, ubipup. educ. v. mor, deb., L. 1, pp. et J 1.
(7) Nov. 117, c. 7, et arg. de ce texte.
S 562- (1) Cf. Nov. 22, c. 23. - (2) Nov. 22, c. 23. (3) Cf. ci-dessus T. II, S 554, 8». — (4) J 560, 1» i. f. et 2«. (6) Cf. ci-après S 563, 2<», et 564, l».
S563-(l) C. h. /., L. 2 initie; C. 5, 17, de repud., L. 8, S 4* ($4 i. f.). Cf. Nov. 22, c. 15, S 3. - (2) C. h. t., L. 2.
laisser à son second conjoint, par donation ou testament, que le tiers de ses biens &).
§ 564. Bu cas où il eanate des enfants du premier lit.
Lorsqu'un parent se remarie, son affection se reporte souvent sur son second conjoint et sur les enfants du second lit. De là diverses mesures de protection pour les enfants nés du premier mariage :
1® Ils acquièrent la nue propriété de tous les gains nuptiaux résultant, pour le parent remarié, de la première union (i).
2* Le parent remarié peut seulement laisser à son second conjoint, par donation ou testament, une part d'enfant du premier lit le moins prenant, c'est-à-dire autant que recueille dans sa succession l'enfant du premier lit le moins avantagé (2).
3» La mère qui se remarie, est déchue de la tutelle (3) et du droit de faire l'éducation W des enfants du premier lit.
S 563-(3) C. h, l., L. 1, s 1 (L. 1 initio).
S 564-(l) Noy. 22, c. 23. — (2) C. A. t., L. 6, pr., S 1-3 (L. 6, pr.). • (3) Nov. 94, c, 2 i. f. — (4) Nov. 22, c. 88 i. tl
TITRE II
D. 25, 3, de açnoseendii et alendis libefis veî parentibus,,.
La âliation est légitime ou illégitime, selon qu'elle se fonde ou non sur le mariage.