FER
Le fer est un métal de couleur blanche , livide , sombre, et tirant sur le gris; le plus dur, le plus élastique des métaux , et le plus difficile à fondre, excepté la platine, enfin attirable par l’aimant. Après l’étain, le fer est le plus léger des métaux.
Les anciens qui avoient eu horreur des autres substances métalliques, comme du mercure , de l’arsenic , etc. employaient beaucoup le fer, comme aujourd’hui, dans les mêmes circonstances et de la même manière.
Le fer est attaquable par l’air et l’humidité: exposé à ces deux agens , il se couvre de rouille , appelée par les anciens médecins safran de mars , préparé à la rosée.
Le fer brûlé et calciné se change en une matière plus ou moins rougeâtre, qu’on nomme safran de mars astringent.
Quand le fer est tenu long- temps en digestion dans l’eau simple , celle-ci acquiert un goût styptique, dû à un oxyde qui se forme et se dissout presque simultanément.
Le fer extrêmement divisé par la seule action de l’eau , réduit en parties d’une très-grande finesse , est ce qu’on nomme éthiops martial , ou safran de mars de Lemerj.
Le fer se dissout aussi dans les acides : ce qui résulte de sa dissolution dans l’acide sulfurique est nommé sulfate de fer , et était désigné par les anciens auteurs sous les noms de sel vitriolique martial , de vitriol de mars, de vitriol vert , de couperose verte 3 de vitriol d'A n-
La nature en offre de tout formé IWUfictï.' qU1 eStd'USa«e en médecine, esi
L acide nitrique dissout le fer, mais de ma mere a ne pas laisser former de 'cristaux!
L acide muriatique agit sur le fer, et forme avec lu, des mariâtes defcr; mais ces S ne sont pas d usage en médecine.
nés acides végétaux peuvent aussi avoir quelque action sur le fer : on désigne Z exemple, le tartrate de potasse ferrugineux ou tartre martial soluble. I> “1 »
La préparation de fer qui doit être h nln« employée , est celle où le fer est en substance
ZZuT) 6I e-PlUS d‘Visé; tel est •ethiops artial (,). Le fer est souvent combiné avec
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. 'I". consiste à fsire rougir le 1er et '! e plonger tout rouge dans l’eau froide il prend alors le nom d'acier, qui n’est nar c’ 1 sequent qu’un fer le plus fer possible On"' cru, et avec raison, que l 'acier étliZt a 3 lequel ce métal a, au plus haut degré possible **
les propriétés pour lesquelles il fst emnlo en médecine. employé
Propriété générale du fer. — T e fpr , , . grandes propriétés : il est ,» „„ î, 3 tro,s que; »•. styptique ou astringent • 5» ^néribf'
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digestion ; mais on en a souvent
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3o8 11 È G N 1e minéral.
abusé; car souvent la digestion se fait difficilement par la sécheresse de l’estomac et des premières voies, qui ne sont point assez abreuvées de sucs gastriques, ou par un excès de sensibilité ou d’irritabilité, coin mechezles fern mes hystériques, les hypocondriaques , les mélancoliques; alors le fer est dangereux; il excite et développe la sensibilité , et dessèche de plus en plus. Mais quand la digestion se fait difficilement par faiblesse, parce que les premières voies sont trop abreuvées, comme dans l’enfance , où la faiblesse est pour ainsi dire essentielle, où les fibres sont lâches et molles, où il y a surabondance de sérosité ; lors donc que cet état est porté à l’excès , et rend les digestions difficiles, le fer est utile, de même que chez les gens langoureux, les tempéraniens mous et flegmatiques ; de même encore dans certaines constitutions atmosphériques particulières, dans les pays froids et humides, eu Hollande, dans les pays marécageux , où dominent les maladies que Boerhaave appelle à debüitate et glutinositate .
Le fer est encore très-bon dans les faiblesses qui sont la suite d'hémorrhagies (non trèsconsidérables, mais continues) , où les organes sont affaiblis et disposés à la surabondance de sérosité. Il convient encore très-bien dans certains écoulemens, comme les fleurs blanches abondantes et continues , dans le diabètes qui existe depuis un long temps, dans les pertes de semence trop continues, comme à la suite de la masturbation et des excès des plaisirs vénériens.
Le fer est aussi regardé comme un excellent
DES MÉTAUX. 5oQ
carminatif. Il est vrai qu’il réussi! assez souvent dans les maladies venteuses, mais il n’est point spécifique; car ces maladies sont souvent l’effet d’un excès d’irritabilité dans les fibres, comme chez les hystériques et les hypocondriaques; souvent ces mêmes maladies sont produites par un état de pléthore vers le canal intestinal , par la sécheresse des premières voies, par r acrimonie humorale. Dans tous ces cas , le fer est dangereux ; mais quand les maladies venteuses sont la suite de la faiblesse du canal intestinal, qui n’a pas assez d’élasticité pour s’opposer à l’action de l’air qui se développe pendant la digestion, ce qui est assez commun, quand les humeurs trop séreuses ne sont pas assez digestives, alors le fer est très-avantageux.
On a encore regardé le fer comme excellent pour arrêter les diarrhées. Dans celles qui sont occasionnées ou entretenues par la faiblesse, quand les mailles intestinales sont trop relâchées , que la sérosité abonde trop vers les intestins, le fer est très-utile ; il resserre , dessèche , et donne au canal intestinal son premier ressort. Mais quand les diarrhées sont occasionnées par une acrimonie quelconque, surtout bilieuse et putride, ce qui est assez commun en été, en automne, ou par une grande sensibilité, ou une irritation des intestins produite par les sucs gastriques , ou par une humeur de suppuration portée sur le canal intestinal , alors le fer est dangereux.
On 1 a aussi beaucoup recommandé dans les engorgemens des viscères du bas-ventre. Il y réussit quelquefois spécifiquement - quelque-
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fois il y est dangereux. Quand le foie et la rate* qui sont des viscères naturellement très- faibles, étant destinés à filtrer lentement une humeur grasse, et par conséquent aisément susceptibles d’engorgement ; quand donc ces ■viscères sont empâtés et engorgés par leur faiblesse augmentée , alors le fer , combiné avec d’autres apéritifs, est très-utile, comme à la suite des fièvres quartes, qui, par leur continuité , diminuent l’élasticité et le ton de ces viscères ;|ce qui arrive au commencement de l’hiver et à la fin de l’automne, où il y a infiltration , œdématié des extrémités-, de même dans les jaunisses lentes occasionnées par une matière bilieuse très-épaisse , qui a besoin de quelques toniques pour être dissoute . Il est aussi très-utile dans les engorgemens abdominaux par le virus écrouelleux , surtout chez les enfans, qui y sont très -exposés par leur mollesse naturelle , par la viscosité de leurs humeurs et la nature de leurs alimens , qui sont laiteux ou farineux non fermentés : le fer alors doit être donné à petites doses et longtemps continué. Dans les jaunisses aiguës, le fer serait nuisible; il augmenterait la fièvre, qui n’est pas ordinairement forte dans cette maladie , parce que l’inflammation des organes parenchymateux est peu sensible et lente. Il serait encore dangereux , si la fièvre était la suite d’un abcès au foie. Quand l’engorgement des viscères abdominaux raenace squirrhe, ou lorsque le squirrhe existe déjà , alors les martiaux sont inutiles , et même dangereux , en y excitant un travail toujours à craindre. Il est encore nuisible quand l’engorgement est la
suite d’un sang brûlé , comme chez les gens de cabinet , chez lesquels le sang épaissi est trèsdisposé à s’enflammer; alors il irrite et enflamme la bile, qui est déjà dans un état d 'usdon, et excite une fièvre aiguë. Mais il est utile dans les hypocondriacismes lents, à la suite des fièvres tierces, et surtout des quartes.
On recommande aussi le 1èr dans les vomisse mens continuels. Il y en a qui, rebelles à tous les autres moyens , cèdent aux eaux martiales naturelles. Mais le fer est inutile dans les vomissemens qui reconnaissent pour cause un squirrhe au pylore : ce qui est très commun chez le peuple ; le fer les arrête bien pour un temps, mais ils reviennent ensuite. Il est nuisible aussi dans ceux qui sont causés par l’inflammation du foie, ce qui est assez commun, ou par la suppuration de cet organe. J’ai connu une dame qui était dans ce dernier ças : les eaux de Passy arrêtèrent le vomissementpour quelques jours; mais la fièvre, de lente quelle était , devint précipitée ; le dévoiement, peu considérable auparavant , devint sanguinolent; ce qui fut suivi de la mort. Le fer est très-utile dans les viscosités des viscères, la glutinosité des humeurs: alors il est à la fois divisant et tonique, comme dans l’empâtement du foie, de l’estomac, des intestins, des reins, certaines douleurs néphrétiques, non accompagnées de fièvre ni d’inflammation , même légère ; la pesanteur des reins, les urines abondantes et visqueuses, et non purulentes, difficulté plutôt que douleur dans la sécrétion des urines ; alors les eaux ferrugineuses sont utiles, quand elles sont très-étendues.
5l2 règne minéral.
On regarde surtout le fer comme utile dans les maladies de la matrice, pour accélérer les règles quand elles sont trop lentes, les rappeler quand elles manquent, et les arrêter quand elles sont trop abondantes, ce qui paraît contradictoire , mais cependant ne l’est pas. L’on peut arrêter les écoulemens sanguins de la matrice par le moyen du fer, non quand ces hémorrhagies utérines sont la suite de l’engorgement sanguin de la matrice, d’une pléthore locale, ce qui arrive souvent; non quand elles ont lieu par trop d’irritabilité et de sensibilité fixée sur la matrice, ce qui est assez commun. Dans ce dernier cas, il faut les anti-spasmodiques , et la saignée du bras , dans le cas de pléthore locale. Mais quand les hémorrhagies de matrice tiennent de la faiblesse de l’organe même, ce qui est commun dans les villes, alors on les augmenterait par la saignée, les anti-spasmodiques, les rafraîchissans , et on les arrête par le fer, qui est tonique et astringent, et qui agit sur tous les organes du corps, et d’une manière encore plus décidée sur la matrice. Quelquefois ces hémorrhagies utérines ne sont point idiopathiques ; elles ont leur cause dans la faiblesse de l’estomac et des intestins : alors il faut les vomitifs, les toniques, les stomachiques, les eaux ferrugineuses, et le fer qui augmente le ton.
Quand le sang est mal constitué, ce qui donne lieu aux écoulemens sanguins et séreux, par atonie , alors le fer est très-utile : il donne déjà consistance au sang, et cette couleur rouge foncée. En effet, le sang est d’autant mieux constitué, qu’il contient une plus grande quan-
DES MÉTAUX. 5 i 3
tité de particules martiales(i).Le fer est comme spécifique dans ces cas de sang appauvri (non dans les dispositions scorbutiques), comme les pâles couleurs, où il y a pâleur générale, mollesse du tissu cellulaire, faiblesse, et souvent écoulement séreux, et contre les fleurs blanches.
J-<e fer est aussi un moyen très-propre à rappeler le flux périodique chez les femmes : l’excrétion menstruelle est très -essentielle à leur santé ; quand elle s’arrête, ou quand elle est irrégulière, il survient nombre de maladies dont la guérison dépend de son rappel, qui est très-difficde quand 1 excrétion est arrêtée depuis quelque temps. 11 faut donc la rappeler des qu elle n a plus lieu. Souvent les règles manquent, parce qu il n’y a pas dans le sang de piinoipes constituans propres à le former, comme dans les pales couleurs, où ces principes manquent, ou sont en petite quantité; de sorte que le sang est très-appauvri. Il faut donc rétablir la richesse du sang et la force des organes, ce que fait très-bien le fer. Celui-ci réussit encore bien quand les règles manquent par la viscosité des humeurs et la faiblesse générale. Il est encore très-utile quand c’est par Je défaut de ressort de la matrice qui n'a point 1 iri habilité nécessaire pour appeler cette évacuation ; le fer alors rétablit cette sensibilité : mais quand les règles manquent par la pléthore, comme il arrive quelquefois, avec un
(h) On sait que le sang reçoit sa couleur rouge d’un oxyde de f«r. fa
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resserrement et un poids général qui gêne la liberté des organes, et en même temps celle de la matrice , alors il faut les saignées , les délayans et les anti-phlogistiques , et non le fer. Celui-ci serait encore dangereux quand les règles manquent, lorsque la sensibilité a quitté la matrice pour se porter sur un autre organe ; ce qui arrive dans la plupart des suppurations internes , comme la phthisie pulmonaire, celle du foie, etc. Il serait aussi nuisible, quand les règles manquent par trop d’irritation, de sécheresse de la matrice, de spasme de cet organe; alors il faut les bains, les délayans, les rafraîchissans , et surtout les anti-spasmodiques.
Le fer est nuisible chez les femmes enceintes, surtout celles qui sont pléthoriques, qui éprouvent des douleurs de matrice, des pesanteurs de reins par une pléthore particulière; alors le fer solliciterait les fausses-couches.
Le fer est utile dans les maladies des glandes, dans lesengor*gemens écrouelleux, laiteux, dans quelques hydropisies par relâchement , et dépendantes de la mauvaise constitution du sang , comme dans la plupart des leucophlegmaties : alors on l’unit avec d’autres apéritifs.
Résumé sur les propriétés du Fer. — Le fer ne convient point dans les maladies aiguës, inflammatoires ou non inflammatoires, dans la pléthore générale ou particulière, dans un état spasmodique, dans un état où la sensibilité est prompte à se développer, dans un état de sup-
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puration interne ou externe (i). Mais c’est un des meilleurs moyens pour donner du ton aux organes, de la densité au sang et aux mailles du tissu cellulaire.
Manière cl employer le Fer et les préparations martiales. — Le fer en substance, tel qu’il est, n est point d usage; il faut qu’il ait subi quelque altération, quelque préparation, qu’il soit purifié porphyrisé , réduit en acier, en safran cle mars, en éthiops , etc.
i°. Ii oxyde de fer se donne souvent étendu dans 1 eau , que 1 on nomme alors eau ferrugineuse., chalybée. La nature offre de ces eaux en assez grand nombre, et l’art l’imite en éteignant un fer rouge dans l’eau. Il se détache alors des particules ferrugineuses qui se dissolvent dans ce fluide. Ou bien, on fait digérer de 1 eau froide sur une demi-livre de vieux clous : cette eau acquiert un goût styptique, et a des succès qui prouvent qu’elle tient vraiment du 1er en dissolution. On peut se servir de la limaille de fer à la dose d’une once et demie, dans un nouet^ que l’on infuse dans des bouillons très-chauds , des apozèmes, des tisanes , etc. La limaille préparée peut aussi se
(i) Le fer est un des moyens les plus contraires dans toutes les maladies de poitrine , surtout chez les sujets disposés à 1 hémoptysie , quand même il n’y aurait que chaleur et irritation. Le fer fait qu’alors la poitrine s’échauffe aisément , le crachement de sang et la phthisie surviennent promptement; aussi voit-on beaucoup de malades revenir phthisiques des eaux deSpa , et autres eaux ferrugineuses, et souvent on est obligé de quitter ces eaux , même bien indiquées , parce que , par leur usage , la poitrine se prend.
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donner à la dose de 4 , 9 , jusqu’à 12, 18, 20, grains par jour. Il est bon de remarquer qu’on doit prendre garde que la limaille qu’on emploie ne contienne des particules de cuivre, comme celle que vendent les serruriers et les couteliers : celle des épingliers est plus sûre.
2°. Safran de mars. On en distingue de deux espèces, l’ apéritif (1) et X astringent (2) ; mais quant aux propriétés médicales , c’est la même chose. On ne les donne point étendus dans un véhicule , mais sous forme sèche , à la dose de 4,6,8, 10 grains et plus par jour. Il faut monter à cette dose graduellement. Il en est de même pour le safran de mars préparé à la rosée.
3°. Oxyde de fer noir , Ethiops martial. C’est la préparation du fer qui doit être la plus employée. On le donne sous forme sèche, depuis 4 grains jusqu’à 12, uni avec des substances appropriées. C’est avec lui qu’on prépare le vin chalybé , etc. Comme tonique, on l’unit avec la conserve d’absinthe, la rhubarbe, l’extrait d’année, le kina; dans les hémorrhagies utérines, avec la conserve de cynorrhodon , la tormentille, etc.; pour rappeler les règles avec l’extrait d’absinthe , d’armoise , l’assafœtida et autres gommes résines; dans les fièvres quartes , avec les apéritifs , la petite centaurée , la camomille , le kina , avec les antiscorbutiques; dans les écrouelles, avec le mercure, le savon , la ciguë , etc.
(1) Carbonate de fer.
(2) Oxyde de fer brun , selon quelques-uns ; oxyde de fer rouge , selon les autres.
4e- Sulfate cle fer , Vitriol de mars ou Sel ' vitriolique martial , Ae/ mars, Vitriol de fer ,
Vitriol vert , Couperose verte. Il se donne à la dose de 12, i5 grains ou derqi-gros au plus, par pinte d’eau ou de vin. Sops forme sèche, on le prescrit à la dose de 8, 10, 12, 20 grains, guère plus, dans les extraits appropriés. C’est un des meilleurs astringens et toniques. Ainsi Veau vitriolique martiale se prépare donc en dissolvant du sulfate de fer dans de l’eau. Les eaux vitrioliques martiales sont plus astringentes que toniques, et conviennent dans les ecoulemens sanguins et séreux , comme les fleurs blanches, les diarrhées, etc., et arrêtent mieux les vomissemens que les autres eaux martiales. Telles sont celles de Passy, etc.
5°. Sel de mars de Rivière. C’est un suifate de fer fait avec l’acide sulfurique, le fer et l’espritde-vin. Il se prépare en jetant dej’acide sulfuriqueetun peu d’esprit-de-vin dans une poêle de fer presque rouge. C’était un secret de Rivière contre les hémorrhagies et les langueurs d estomac. Il a les mêmes vertus que le sel de mars ordinaire, et est employé de la même manière.
6°. Tartrate de potasse et de fer cristallisé , Tartre martial , Tartarus chaljbeatus. C’est du tartrate de potasse uni à une fort petite quantité de fer. La dose est depuis 12 grains jusqu’à un scrupule dans un bouillon , ou toute autre boisson , ou sons lonne de bol. Le tartre mar tial soluble çst du tartrate de potasse ordinaire mêle avec une certaine quantité de teinture de mars tartarisée, ou solution très-rapprochée du tartrate de potasse et de fer cristallisé 3 à
laquelle on ajoute un peu d’alcool. On l’emploie de la même manière, et à la même dose que le tartre martial (i),