‹ Cours élémentaire de MécaniqueChapitre 217 sur 233 · A [II · texte numérisé non relu

A [II

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Fig. 243.

termédiaire d'une poulie*. Soit r le rayon du cylindre G, et R le rayon du cylindre D; pour un tour de manivelle opéré dans le sens convenable, le cylindre D enroulero une longueur de corde sensiblement égale à 2irR; en même temps, le cylindre G déroulera une longueur de corde égale à '^'(^\ le poids P montera de la différence de ces deux longueurs ou de ^-k (R — r); le mouvement du poids P sera donc identique à celui qu'il prendrait si Ton employait un treuil de rayon R — r. On verra plus tard Futilité de cette disposition.

La vh différentielleàe Prony (fig. 244) repose sur un principe analogue.

La vis Y traverse deux écrousE, F; l'écrou E est fixe; Tccrou F est mobile le long d'une rainure L

La surface de la vjs est garnie en AB d*un filet dont nous désignerons le pas par h^ de telle sorte que quand on fait faire un tour entier à la vis dans le sens convenable, la vis avance dans son écrou Ters la gauche d'une quantité égale à li.

La région GD de la vis est garnie d'un filet dont le pas V est moindre que h ; Técrou F est creusé suivant le même tracé. Si donc la vis

DIFFERENTIELS.

n'avait aucun mouvement longitudinal, un tour entier de la vis ferait avancer vers la droite Técrou mobile F de la quantité h\ Mais la vis

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Eig. 2U.

s*avançant vers la gauche de la quantité h et entraînant l'écrou dans ce mouvement, Técrou n'avance en déGiiitive vers la gauche que de la différence /i — h\ c'est- h-dire qu'il se déplace conmie l'écrou mobile d'une vis fixe "qui aurait un pas égal à cette différence.

Les trains épicycloïdaux permettent de réaliser de véritables mouvements différentiels.

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