‹ Cours élémentaire de MécaniqueChapitre 57 sur 233 · DES VITESSES · texte numérisé non relu

DES VITESSES

voir Je mouvement revient à admeltre que l'une de ces vitesse» est une vitesse relative, et ([ue les deux autres sont des vitesses d'entraînement. On peut supposer par exemple que le point A se meuve avec la vitesse V^ sur une droite AX', parallèle à i'axe OX ; que pendant le temps 6, que le mobile met à passer du point A au point B sur cette trajectoire relative, la droite AX' soit animée dans le plan horizontal d'un mouvement d'entraînement relatif, qui fasse décrire à chacun de ses points, parallèlement à l'axe OY, un élément égal à BC ; qu'en outre, le plan horizontal dans lequel est située la droite AB, soit animé d'un second mouvement d'entraînement, parallèle à Taxe OZ, et en vertu duquel chacun de ses points décrive pendatit le même temps 9 un élément égal à CA'. I^a coexistence de ces trois mouvements équivaut au transport effectif du mobile du point A au point M.

Les problèmes de mécanique se simplifient beaucoup par cette décomposition d'un mouvement en plusieurs autres qu'on suppose coexister dans le preinier. On fait aussi un usage fréquent de la proposition suivante, qui est une sorte d'axiome : I^e mouvement relatif de deux systèmes Vun par rapport à Vautre n*est pas altéré lorsquon imprime à ces deux systèmes un mouvement d'entraînement commun.

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