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masse additionnelle et des masses égides suspendues aux deux bouts du fd. On tirerait alors de l'ex|H*.rience précédente la valeur de g ou l'accélération en chute libre. Mais ce moyeu de mesure nécessite plusieurs corrections délicates : il y a les frottements, il y a une iidluenco exercée par la niasse de la poulie, qui se trouve elle-inème mise en mouvement par la force agissant sur la masse additionnelle, et qui contribue par suite à diminuer la vitesse de chute. — La machine de M. Morin n'est pas davantage ‘ susceptible de donner g avec précision.
07. Pendule «impie. — Pour obtenir lu vraie valeur de l’accélération de la pesanteur en un lieu donné, on doit recourir au pendule. Le pendule idéal , qu'on nomme fiendule simple , consiste en un point matériel pe-
saut m (fiy. 20), suspendu à l’extrémité a d’un lit inextensible, sans pesanteur.
/ ! n'exerçant aucun frottement contre son
|Hjint d'appui. Tout le système est supposé, en outre, se mouvoir dans le vide. Si l’on écarte le point matériel de sa position d’équilibre et qu’on l’amène en m’, la pesanteur qui tend à l’entraîner suivant la ver- . ji. ticalc wi’V ne peut produire son etTot ; car,
-jt à cause de bf résistance du til, le point
}“/ matériel est assujetti à se mouvoir sur une
•} \ circonférence de rayon Cm. Mais nous sa-
vons (32) que la force mT peut se décomposer en deux autres suivant des directions données : la tangente au çerde et le prolongement du rayon. Achevons le rectangle Ylm’X, mT sera la composante de la pesanteur ayant pour résultat de tendre le HL m’K sera la composante effective qui produit le mouvement sur l’élément du cercle que le point m' va parcourir. Cette dernière a pour expression dans le triangle Vm’K : m’K — m'V sin a. a étant l’angle que fait . actuellement lu direction du pendule avec la verticale. Un voit que la force proportionnelle à sin a, qui produit réellement le mouvement du pendule. est variable, à chaque instant, en grandeureten direction. Elle est maximum en ut', et nulle en m, puisqu'on ce point sin a = 0. Cependant, quoique la force qui produit le mouvement aille en décroissant, la vitesse du pendule augmente depuis m’, où elle est zéro, jusqu'en m, off elle est maximum. En vertu de cette vitesse acquise, le pendule remontera sur l’arc mm’ : la vitesse ira maintenant en diminuant sous l'action de la pesanteur, qui joue, cette fois, le rôle d’une foroe retardatrice, et, pour qu'elle devienne nulle, il faudra que le pendule parcoure un are* mm" égal à mm'. Eu chaque point de ce nouvel are la pesanteur, agissant eu sens contraire, détruira l’eflel qu’elle a produit [H'iidaut la descente du mobile. Arrivé en m", eelui-oi so trouve dans
Fig. 2fi