SV
ré
mobile dans la position horizontale. Ou conçoit donc qu’il doive se produire uu équilibre nouveau du fléau, sous les actions inverses de la charge additionnelle p appliquée en m’, et du 'poids du fléau p,. appliqué en G’. Il suffira pour Cela (48 1 que la résultante des forces p et pt, appliquées aux extrémités de la droite G’m’,, passe en un point K, tel que son prolongement rencontre le point d'appui. Admettons que cet , équilibre existe; et soita l’angle d'inclinaison du fléau : on aura
— = . Menons par G’ et m, les lignes horizontales G’I, Sm’, : la si-
Pi km , r i
Kig. 30.
militude des triangles G’IK. m',KS donne ■ Ur, dans le trian-
SirtS
gle rectangle G’Al- on a G’I = G'Asin a; dans le triangle rectangle
p C'A sin « G'A
m',SA on a Sm',
Am', cos a, substituant — = A n a .
1 • Pi Am , cos «
Am',
tg^ct
si nous appelons d la distance G'A du centre de gravité à l’axe de suspension. I la demi-longueur Am', du fléau, on aura tg<x = ■— (a). Cette formule nous donne la relation qui doit exister entre a, p, /, />, et d pour qu’un nouvel équilibre s’établisse, quand l’excédant de charge est appliqué eu m'.
gt. Condition pour que la sensibilité soit indépendante de la
charge — L’angle a qui représente l’inclinaison du fléau pour l’excès de '•barge p mais donne la mesure de la sensibilité de la balance. On dit, eu effet-